Mon adorée, pour nous, vieillir, c'est rajeunir; nos coeurs se renouvellent et recommencent. Sous nos cheveux blancs, nous avons un amour Printemps. Je t'aime ! Tu es l'ange, tu es la femme, tu es la vie, tu es l'âme dont [...] ► Lire la suite
Et puis un soir, dans mon miroirJe verrai bien la fin du cheminPas une fleur et pas de pleursAu moment de l'adieu.
Le temps, en compensation de tous les trésors qu'il nous ôte, donne à nos pensées une indulgence que la jeunesse ne connaît pas.
Voir le monde dans un grain de sable,Et le paradis dans une fleur sauvage,Tenir l'infini dans le creux de sa main,Et l'éternité dans une heure.
Qui se soucie de regarder La fleur de la carotte sauvage Au temps des cerisiers ?
En Occident la jeunesse est désemparée ; l'une des raisons de son trouble est que l'on n'exige plus assez d'elle. La jeunesse avec raison exige qu'on exige.
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
Elle avait de grands yeux, vifs, clairs, humides et brillants, et sa carnation naturelle laissait deviner à fleur de peau la jeune vigueur des battements de son coeur. Son corps s'attardait avec grâce aux confins de l'enfance : elle avait presque dix-huit ans, serait bientôt femme, mais la rosée sur elle se voyait encore.
La volupté, comme une fleur rare, demande les soins de la culture la plus ingénieuse.
Une saison ne respecte pas l'autre.