Et puis un soir, dans mon miroirJe verrai bien la fin du cheminPas une fleur et pas de pleursAu moment de l'adieu.
Le cirque c'est un reflet de la société, avec ses trois personnages principaux: le clown, Auguste, et M. Loyal, soit le président, le peuple et la police.
La pub, c'est le triomphe de la complaisance, c'est le miroir aux alouettes dans lequel se reflètent les croyances et les élans d'une nation s'accrochant à ses lieux communs.
Jeune homme, ne ris pas du vieillard à cheveux blancs ; combien de jours la fleur épanouie reste-t-elle rouge ?
Toute vie humaine est un reflet de la divinité, et... chaque acte d'injustice ternit et défigure l'image de Dieu dans l'homme.
Pour la plupart, les hommes violents savent « donner d'eux-mêmes à l'extérieur du cercle familial une image tout à fait respectable ». Souvent, « la violence au sein d'un couple n'est pas même soupçonnée par les proches et les amis [...] â–º Lire la suite
Comme les gens, une image a un squelette, des muscles et une peau.
Crée un chemin pour la venue des jours positifs.
Soyez humains : si vous avez un fils qui ne sait pas distinguer les couleurs, faites-en plutôt un critique d'art qu'un mécanicien de chemin de fer.
Les villes sont la nature façonnée par l'homme, à son image et à sa ressemblance.
Sous sa carapace de lâcheté, l'homme aspire à la bonté et veut être aimé. S'il prend le chemin du vice, c'est qu'il a cru prendre un raccourci qui le mènerait à l'amour.
L'infini du vide sera autour de toi, tous les morts de tous les temps ressuscités ne le combleraient pas, tu y seras comme un petit gravier au milieu de la steppe... Oui, un jour tu sauras ce que c'est, tu [...] â–º Lire la suite
L'homme regarde le miroir, le miroir regarde l'homme.
Les humains sont le résultat d'un chemin évolutif d'une exquise complexité, plein de faux départs, d'impasses et d'accidents statistiques.
Je ne poursuis pas mon chemin, [...] c'est mon chemin qui me poursuit.
Les femmes prennent souvent le chemin de l'amitié dans l'espoir d'y rencontrer l'amour.
Car le coeur à vingt ans se pose ou l'oeil se pose,Le premier cotillon venu vous en impose,La plus humble bergère est un morceau de roi.Ça manquait de marquise, on connut la soubrette,Faute de fleur de lys on eut la pâquerette,Au printemps Cupidon fait flèche de tous bois...
Les vieillards qui se couchent dans la tombe ne font que s'écarter du sentier pour laisser passer ceux qui les suivent.
Le chemin que nous devons suivre en ce monde est étroit et haut placé. Si nous nous en écartons, nous tombons dans un précipice profond.
S'accepter comme colonisateur, ce serait essentiellement [...] s'accepter comme privilégié non légitime, c'est-à-dire comme usurpateur. L'usurpateur, certes, revendique sa place et, au besoin, la défendra par tous les moyens. Mais, il l'admet, il revendique une place usurpée. C'est dire qu'au moment même où il triomphe, il admet que triomphe de lui une image qu'il condamne.
Qui peint la fleur n'en peut peindre l'odeur.
Le miroir devrait lui aussi se regarder dans les visages pour voir s'il n'a pas de défauts.
Je voudrais voir le monde dans un grain de sable, Et le paradis dans une fleur sauvage, Tenir l'infini dans la paume de ma main, Et voir l'éternitée durer une heure.
Amour de la nuit, brasier sans lumière, amour qui espère, l'espoir qu'on attend, tu avais dans les yeux un bouquet de prière : je t'ai dis demain j'ai pensé je mens.
Il n'y a pas d'amour ni d'amitié qui croise le chemin de notre destinée sans laisser de marque pour toujours.
La parole mauvaise est comme un arbre mauvais; elle est à fleur de terre et n'a point de stabilité.
La route du véritable amour n'est pas aussi unie qu'un chemin de fer.
Et, comme chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,Qu'importeront alors les rides du visage, Si les mêmes rosiers parfument le chemin ?
Ce grand monde, c'est le miroir où il nous faut regarder pour nous connaître de bon biais.
On peut répandre la lumière de deux façons : être la bougie, ou le miroir qui la reflète.
Peindre, c'est faire apparaître une image qui n'est pas celle de l'apparence naturelle des choses, mais qui a la force de la réalité.