A qui ne regarde rien, tout adieu est facile.
Berlioz n'eut jamais de chance. Il souffrit de l'insuffisance des orchestres et des intelligences de son temps. Voici aujourd'hui que le génie inventif de M. Gunzbourg, avec l'appui de la Société des Grandes Auditions Musicales de France, se charge de revoir et d'augmenter sa gloire posthume en adaptant à la scène la Damnation de Faust.
Un baiser sur ta bouche, un autre sur ton coeur.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] ► Lire la suite
Un sourire d'extrême bienveillance ne quitte pas ses lèvres, le sourire des images de piété, celui que les petits livres d'hagiographie prêtent aux saints personnages de jadis.
Chère S,Mon univers est en train de s'effondrer. Tu es la seule qui pouvait comprendre. Mon père est parti, il a quitté ma mère pour un mannequin. Un homme de 31 ans. J'ai l'impression de devenir folle parce que, je [...] ► Lire la suite
Vous êtes tous les mêmes. Vous avez soif d'éternité et dès le premier baiser vous êtes verts d'épouvante parce que vous sentez obscurément que cela ne pourra pas durer.
On en apprend plus sur ses enfants une fois qu'ils ont quitté la maison.
Un baiser est un fruit qu'il faut cueillir sur l'arbre.
Ma femme m'a quitté quand je lui ai dit que ses bas faisaient des plis. Et justement, ce jour-là, elle ne portait pas de bas.