Vivre en révolutionnaire, mourir en révolutionnaire.
Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ?
Chaque homme craint au plus haut point de n'être plus pris en charge par quelque femme ou image féminine que ce soit. Personne ne peut vivre sans l'absolution d'une image féminine.
Un mot qui vient bien, ça peut tuer ou humilier, sans qu'on se salisse les mains.
L'arbitre est par définition arbitraire. il est le tyran abominable qui impose sa dictature sans opposition possible et le bourreau d'opéra qui exerce son pouvoir absolu avec des gestes grandiloquents.
Mieux vaut mourir chez soi qu'ailleurs.
Mourir est inévitable vivre l'est aussi, le seul inconvénient c'est que mourir ça dure beaucoup plus longtemps.
Un drogué est paré à toute éventualité. il peut voir sa grand-mère morte, grimper le long de sa jambe, un couteau entre les dents. Mais personne ne peut avoir assez de cran pour soutenir un trip pareil !
L'amour n'est pas aveugle. cela permet simplement de voir des choses que les autres ne voient pas.
N'étant de mes ennuis la fortune assouvie,Afin que je devinsse à moi-même odieux,M'ôta de mes amis celui que j'aimais mieux,Et sans qui je n'avais de vivre nulle envie.
Je pensais connaître Alison depuis toujours... Mais finalement, je l'ai vraiment connue le jour où elle est venue me voir à l'hôpital... C'est à partir de ce moment là que j'ai su qu'Alison était la personne la plus forte que je connaissais...
Les mystères sont excitants, et ils contribuent à rendre la vie amusante. Personne n'apprécie le gâcheur qui donne la clef de l'énigme à ceux qui font la queue pour aller voir un film.
Qui se nourrit d'attente risque de mourir de faim.
Je peux vivre au coup par coup, en coups durs de plus en plus durs.
Si l'homme civilisé devait tuer lui-même les animaux qu'il mange, le nombre des végétariens augmenterait de façon astronomique.
On peut fort bien vivre sans âme, il n'y a pas de quoi en faire une histoire, cela arrive très souvent. Le seul problème, c'est que les choses ne viennent plus vers vous, quand vous les appelez par leur nom.
Il faut vivre puis il faut mourir, le reste est à notre choix.
Ma gauche puise à quatre sources :la source libertaire (épanouissement de l'individu), la source socialiste (amélioration de la société), la source communiste (fraternité), la source écologique (le soin de notre relation à la nature).
Ce qui est une nourriture pour l'un, est un poison pour l'autre.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Bien peu d'hommes ont la trempe qu'exige un grand destin et peu de femmes sauraient vivre à l'âge adulte le grand amour romantique de leurs rêves de jeunesse.
Si nous raisonnons en fonction de ce que les grands bourgeois sont prêts à nous laisser, nous ne pourrons jamais nous en sortir. Nous faisons tourner l'économie, il nous faut exiger notre dû et ce qu'il nous faut pour vivre !
La distance à parcourir pour atteindre la première épicerie ouverte est inversement proportionnelle à la quantité de nourriture restante dans le frigo.
L'amour veut vivre aux dépens de sa soeur, l'amitié vit aux dépens de son frère.
Il ne suffit pas de dire : " Untel est arrivé ". Il faut encore voir dans quel état !
L'infirmière est temporairement la conscience de l'inconscient, la joie de vivre du suicidaire, la jambe de l'amputé, les yeux du nouvel aveugle, un moyen de locomotion pour le nouveau-né, un savoir et une confiance pour la jeune maman, une voix pour ceux qui sont trop faibles pour parler...
Ils disent que votre premier amour ne meurt jamais. Vous pouvez éteindre les flammes, mais pas le feu.
Quiconque se met à vivre avec des raisons, c'est qu'il est mûr pour la péripétie.
Pour vivre heureux, vivons cachés... des réalités.
Je veux vivre ma vie, pas l'enregistrer.
Il faut faire mourir l'orgueil sans le blesser. Car si on le blesse, il ne meurt pas.