J'ai fini par aimer la vie assez pour ne plus être triste.
L'incident le plus insignifiant peut, à un moment donné, modifier totalement le cours de la vie d'un homme; souvent, au bout du compte, nul ne serait dire s'il s'agit d'une catastrophe ou d'une bénédiction.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
La vie est simplement une fraction de seconde. Une quantité infiniment petite de temps pour accomplir nos désirs, nos rêves, nos passions.
Aimer c'est une longue, très longue route semée d'embûches ; au moment où on croit enfin aimer, on s'aperçoit que tout ce temps c'est soi-même qu'on aimait.
Les critiques ont droit à de l'indulgence, qui parlent tout le temps des autres et dont on ne parle jamais.
Je recherche surtout la légèreté, le temps vous leste si vite.
Où est le temps pour la lecture et la recherche ? Où est le temps pour apprendre à se documenter ? Où est le temps pour la réflexion individuelle et collective ?
Ce qui est étonnant, ce n'est pas que notre vie soit une pièce de théâtre, c'est qu'elle comporte si peu de personnages.
Ce grand muet de temps nous vieillit en silence Et des jours débridés précipite la danse.
La valeur de la vie ne peut se mesurer que par le nombre de fois où l'on a éprouvé une passion ou une émotion profonde.
La vie est ce que notre caractère veut qu'elle soit. Nous la façonnons, comme un escargot sa coquille.
La vie de l'homme dépend de sa volonté ; sans volonté, elle serait abandonnée au hasard.
Il faut inventer en même temps que l'on apprend.
Il est des choses futiles qu'on ne saurait oublier. La vie a de l'importance dans des choses passées.
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça à posséder dans la vie.
Les plus grandes leçons ne sont pas tirées d'un livre mais d'un enseignant tel que vous. Merci d'avoir pris le temps de m'aider au cours de cette année et de m'avoir accompagné dans la maîtrise de mes connaissances.
Le Maître de la vie a été bon envers moi. Il m'a donné la force de faire face aux maladies du passé et la victoire face à la défaite. Il m'a donné la vie et la joie où d'autres ont [...] â–º Lire la suite
La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi.
L'homme ne connaît pas le prix des plaisirs de la vie avant d'en avoir éprouvé les malheurs.
J'ai personnellement toujours voté pour la peine de morte parce que je crois que les gens qui se préparent à prendre la vie des autres gens remettent en cause leur propre droit à la vie.
Celui qui aspire à une vie paisible s'est trompé en naissant au XXe siècle.
La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.
Le théâtre, établi dans la déchirure entre le temps du sujet et le temps de l'histoire, est l'une des dernières demeures de l'utopie.
Je me bats toujours. Je ne sais pas combien de temps encore, mais je continue de lutter, une lutte qui consiste à faire vivre le cinéma et pas seulement à faire un autre film.
On n'arrive à aimer quelqu'un qu'une fois qu'on l'a compris... mais on ne peut comprendre quelqu'un tant qu'on a pas choisi de l'aimer !
Je suis mort parce que je n'ai pas le désir,Je n'ai pas le désir parce que je crois posséder,Je crois posséder parce que je n'essaie pas de donner,Essayant de donner on voit qu'on n'a rien,Voyant qu'on a rien on essaie [...] â–º Lire la suite
Les hommes disent que la vie est courte, et je vois qu'ils s'efforcent de la rendre telle.
Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n'en former plus qu'une. Elles dépendent alors à jamais l'une de l'autre. Elles sont indissociables et n'auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d'une de ces [...] â–º Lire la suite
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.