Parles sans retard, il me tarde à moi de mourir !
- Tu sais pas à qui t'as à faire, moi j'ai bouffé des méduses... - ... C'est pour ça que t'es transparent alors !
La conscience n'a pas plus à faire avec la galanterie qu'avec la politique.
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me [...] â–º Lire la suite
Ainsi, vivre, me tue, et mourir me rend la vie.
- Grâce à toi je me sens très bien, je suis heureuse. - Je le suis plus que toi. - Non, moi je le suis beaucoup plus ! - Moi d'ici à Barcelone ! - Moi d'ici jusqu'au ciel ! - Moi encore beaucoup plus ! - Combien ? - Trois mètres au dessus du ciel.
On me dit de me souvenir de l'idée et non de l'homme, parce que l'homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. [...] â–º Lire la suite
- Tu ne pourrais pas me faire une fois de face, comme ça ? - Oh moi l'art contemporain hein...
Dans cette direction-là, indiqua le Chat d'un mouvement circulaire de sa patte, vit un Chapelier, et dans cette direction-là, fit-il de l'autre, demeure un Lièvre de Mars. Allez voir celui que vous voulez : ils sont fous tous les deux.
Quel dommage de mourir quand il me reste tant à lire !
L'homme demeure le seul animal capable de se mentir à lui-même.
Qu'est-ce que le bourgeois ? C'est un cochon qui voudrait mourir de vieillesse.
Parfois, dans le vent, je crois sentir ton parfum, mon coeur s'emballe alors de mille coups de tonnerre, mes yeux brillent et s'éveillent sur le paradis d'une nouvelle seconde prés de toi, mais ta seule présence prés de moi dans ces longs moments de solitude est dans mon coeur et mon esprit.
Quand vous voyez un militaire dans la rue, ça vous rassure? Moi pas
On a couru et on a plongé sur ce tapis moelleux avant de s'embrasser langoureusement. C'était comme dans un rêve. Ce baiser était si intense et profond qu'il a allumé en moi un feu ardent.
À qui tu crois que tu parles ? Qui est-ce que tu penses avoir en face de toi ? Tu sais combien je me fais en un an ? Je veux dire, même si je te disais combien, tu le croirais pas. Tu [...] â–º Lire la suite
Il n'y a personne qui représente la romance pour moi comme Cary Grant.
Quand on a fait Un Gars Une Fille, on a eu une popularité, ça nous a créé une image positive et chaleureuse. Moi ce qui m'intéresse aussi, c'est que ce soit le plus populaire possible.
J'ai l'impression d'être dans une autre dimension. Je bouge au ralenti mais tout ce qui est autour de moi bouge tellement vite. Et je ne veux qu'une chose moi... Revenir à ce qui était avant. Quand je n'étais pas la [...] â–º Lire la suite
Maman, est-ce que j'ai quelque chose à moi qui ne soit pas à vous ?
- Ma priorité est que Iron Man soit remit au plus vite au peuple des États-Unis d'Amérique. - Et bien vous pouvez oublier ça. Je suis Iron Man. Il ne fait qu'un avec moi. Vous le remettre reviendrait à me [...] â–º Lire la suite
Le monde est un appel et une promesse : il y a partout des êtres remarquables, des chefs-d'oeuvre à découvrir Il y a trop à désirer, trop à apprendre et beaucoup de pages à écrire. Tant qu'on crée, tant qu'on aime, on demeure vivant.
Qui a peur de mourir n'est pas digne de vivre.
Marcher, c'est retrouver son instinct primitif, sa place et sa vraie position, son équilibre mental et physique. C'est aller avec soi, sans autre recours que ses jambes et sa tête. Sans autre moteur que celui du coeur, celui du moral.
Il est difficile pour un acteur de jouer naturellement si l'esprit demeure inoccupé.
Jacques a toujours été un peu un chien fou, dans le bon sens du terme. Il a une vraie vie de saltimbanque. Moi c'est pareil, j'ai une vie de saltimbanque ! J'ai trois enfants aussi, mais avec deux femmes seulement. Donc, il y a un progrès !
Prends moi, choisis moi, aime moi !
Il y a des auteurs en littérature qui m'ont fait prendre conscience que si on voulait véritablement changer les choses, on devait incarner les valeurs, pas juste les évoquer.
Qui veut tout comprendre finit par mourir de colère.
C'était quitte ou double : rester chez moi à tourner en rond ou aller dans une voie beaucoup plus difficile où il fallait une énergie incroyable.
Vers un nouvel humanisme...La compréhension des hommes...Nos frères de couleur...Je crois en toi, Homme...Le préjugé de race...Comprendre et aimer...De partout m'assaillent et tentent de s'imposer à moi des dizaines et des centaines de pages. Pourtant, une seule ligne suffirait. Une seule réponse à fournir et le problème noir se dépouille de son sérieux.