Les guerres commencent quand vous voulez, mais elles ne se terminent pas quand vous voulez.
Les vérités, comme les femmes, ne sont pas toujours difficiles dans la mesure où elles sont belles.
Les villes gâtent tout, elles gâtent même jusqu'aux vertus les plus belles et les plus admirables.
Le racisme, le manque de tolérance caché sous l'arrogance, les guerres et leurs conséquences, marquent l'histoire de nos pays.
Les personnes âgées portent une attention toute particulière à leur anniversaire ; elles sont comme les calendriers : chaque fois que l'on en arrache une page, c'est encore une page de moins alors qu'il n'en reste déjà plus beaucoup.
- Alors quelle est la différence ? - La différence ? La différence c'est que toi je t'aime, Brooke. C'est toi que je veux et pas Peyton. - Mais pourquoi ? Il faut que je sache pourquoi. - Parce que tu fronces un [...] â–º Lire la suite
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
La grande tactique des femmes est de faire croire qu'elles aiment quand elles n'aiment pas, et lorsqu'elles aiment, de le dissimuler.
Les femmes détestent l'amitié : la température y est trop basse : c'est un pays où elles s'enrhument.
Des millions d'hommes participent aux guerres actuelles ; bientôt l'Europe entière ne sera peuplée que d'assassins.
Alors que la mondialisation économique s'accélère, la Chine et les États-Unis sont devenus économiquement très interdépendants. De telles relations économiques ne bénéficieraient pas d'une croissance soutenue et rapide si elles n'étaient pas fondées sur des avantages mutuels ou si elles n'apportaient pas de grands avantages aux États-Unis.
Les femmes sont mélange de désir d'une certaine brutalité et de l'exigence d'immenses égards. Elles adorent la force, mais une force qui parfois s'incline, et un tigre qui tantôt dévore et tantôt se fait descente de lit.
Les femmes ressemblent aux girouettes : elles se fixent quand elles se rouillent.
Les filles sont comme les pianos. Quand elles ne sont pas droites, elles sont à queue.
Quand elles ne savent plus quoi faire, elles se déshabillent, et c'est sans doute ce qu'elles ont de mieux à faire.
Les ténèbres ne peuvent chasser la lumière. Elles peuvent seulement la faire briller plus fort.
Mais, si dépourvues de matière qu'elles paraissent, les pensées aussi ont besoin d'un point d'appui, faute de quoi elles se mettent à tourner sur elles-mêmes dans une ronde folle.
Les femmes nous aiment pour nos défauts. Si nous en avons suffisamment, elles nous pardonneront même notre intelligence.
Généreuses, intrépides, enthousiastes, d'une piété exaltée, aimant le danger et aimant l'amour, auquel elles demandent beaucoup et donnent peu, elles sont surtout éprises de renom et de gloire.
Je regarde les femmes de près - elles me fascinent. Mais nous sommes ensemble depuis 11 ans et je n'ai jamais vu une autre femme que je pourrais aimer autant que j'adore Berry.
Moi je dis que les femmes seront vraiment les égales des hommes le jour où elles accepteront d'être chauves et de trouver ça distingué.
Si les femmes savaient combien on les regrette, elles s'en iraient plus vite !
Dans ce monde qui n'est que mensonges, je suis peut-être née pour rappeler aux gens les vérités pénibles qu'ils préfèrent ignorer, surtout quand elles les touchent de près.
Si les femmes que j'ai connues ont quelque chose à me reprocher, elles n'ont qu'à déposer plainte !
Tu es né avec la guerre, tu ne dois pas vivre avec la guerre. Il faut voir le monde, connaître la Paix. Les racines s'exportent, tu verras. Elles ne doivent pas t'étouffer, ni te retenir.
J'ai eu de la chance. Les opportunités ne viennent pas souvent. Donc, quand elles sont là, vous devez les saisir.
Entre la science et la foi, il ne saurait y avoir de véritable opposition ; elles sont les deux grandes préoccupations de l'humanité.
Les femmes sont comme les roses, Elles se laissent désirer.
Je songe à ma pile de livres de poche aux pages tremblotantes, comme si elles avaient autrefois fait partie de la mer.
Dès qu'il y a une femme qui parle c'est contagieux, toutes elles parlent pareil.
Les femmes sont toujours à chercher des poux, et le plus souvent, elles en trouvent.