A quoi bon faire des livres pour instruire les hommes ? Les passions n'ont jamais lu ; il n'y a point d'expériences pour elles, elles se lassent quelquefois, mais elles ne se corrigent guère, et voilà pourquoi tant d'événements se répètent.
La pêche est un sport étrange puisqu'elle n'empêche guère ceux qui surveillent leur ligne de prendre du ventre.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
J'ai changé en regardant des films ou en lisant des livres ou en écoutant de la musique, et cela vous aide à vivre votre vie.
Qu'il prenne garde, celui qui aime plus les livres que la vie, qu'ils ne lui paraissent pas à la longue mieux faits qu'elle et plus vrais qu'elle n'est.
Les grands hommes le sont quelquefois jusque dans les petites choses.
Il m'est quelquefois arrivé de combattre le Privilège par la plaisanterie. C'était, ce me semble, bien excusable. Quand quelques-uns veulent vivre aux dépens de tous, il est bien permis d'infliger la piqûre du ridicule au petit nombre qui exploite et à la masse exploitée.
La généralité des hommes mûrs n'est guère susceptible de perfectionnement. Ceux d'entre eux qui évoluent sont l'exception.
Les livres ne peuvent être anéantis par le feu. Les hommes meurent, pas les livres. Aucun être, aucune force ne peut abolir la mémoire.
Il n'est pas considéré comme poli en Russie de compter l'argent dans la poche de quelqu'un d'autre.
Il n'y a plus guère de remède au mal, quand les vices d'hier sont devenus les moeurs d'aujourd'hui.
Pénis : Un instrument des plus capricieux, sur qui l'on ne peut guère compter, encombrant quand il ne sert à rien, absent quand on aurait besoin de lui, partageant rarement les idées de son propriétaire, bref une source de contrariétés sinon de tracas.
Ce que j'ai ressenti au cours des années s'est mué en livres et c'est comme si ces livres s'étaient écrits d'eux-mêmes.
Il y a beaucoup de petites manières d'agrandir le monde de votre enfant. L'amour des livres est le meilleur de tous.
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] â–º Lire la suite
Le tragique de la vie, c'est que nous ne savons guère tirer parti des instants favorables.
Beaucoup de gens vous reprochent, quand vous placez dans vos livres des mots rares, de vous montrer pédant ou élitiste.
Les livres font les époques et les nations, comme les époques et les nations font les livres.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
Je ne m'inspire pas des livres ou d'une peinture. Je m'inspire des femmes que je rencontre.
Les livres me donnaient confiance et force. Confiance en mon avenir, force pour résister au poids accablant d'être née femme. Un être humain de seconde zone.
Les Français n'aiment guère placer un héros sur son piédestal qu'une fois ce gêneur mort.
Il importe guère qu'un être soit croyant on non : il est beaucoup plus important qu'il soit bon.
On n'a guère vu jusqu'à présent un chef-d'oeuvre d'esprit qui soit l'ouvrage de plusieurs.
On s'accoutume à tout dans l'abondance, il n'y a guère de dégoût dont elle ne console.
Les sentiers battus n'offrent guère de richesse ; les autres en sont pleins.
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] â–º Lire la suite
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
De même que le bon sens traverse quelquefois la jeunesse, la folie traverse quelquefois la raison.
On se demande, en voyant certains livres : qui peut les lire ? - En voyant certaines gens : que peuvent-ils lire ? - Puis ça finit par s'accrocher.
La vie n'est guère plus qu'une fraction de seconde. Un peu de temps pour se préparer à l'éternité !