Pour ne point rougir devant sa victime, l'homme qui a commencé par la blesser, la tue.
L'idéal est un baume puissant qui double la force d'un homme de génie et tue les faibles.
L'espoir garde le pauvre en vie, la peur tue le riche.
On signe son arrêt de mort si on commence à se préoccuper du public.
Le beau est le fruit d'une inspiration persévérante qui n'est qu'une suite de labeurs opiniâtres.
Depuis des siècles, l'homme est victime d'un paradoxe : il cherche le métal précieux qui le libérera, et pourtant il reste son prisonnier.
Le hasard n'existe pas. Il y a qu'une suite de pas vers soi ou loin de soi et peu importe la manière d'y arriver.
Regardez moi ça... On court partout. Toujours pressés. Toujours en retard. La course infernale. La danse humaine.Ce dont on a le plus soif dans le monde, c'est le lien. Il y en a pour qui ça passe aux premiers regards, [...] â–º Lire la suite
Dans le passé la technologie a été un bienfait pour l'homme, maintenant elle devient un danger. Même en tant de paix elle commence à détruire la terre.
Mais on finit toujours par s'inventer une manière de faire face à l'absence. Au début, on compte les jours puis les semaines, enfin les mois. Advient inévitablement le moment où l'on se résout à admettre que le décompte se fera en années; alors on commence à ne plus compter du tout.
Ne marche pas devant moi, je ne te suivrai peut-être pas. Ne marche pas derrière moi, je ne te guiderai peut-être pas. Marche à côté de moi et sois simplement mon amie.
Ne marche jamais sur le chemin tracé car il ne te mène que là où d'autres sont allés.
Les lois contre l'immigration changent en permanence, tels des pièges sans cesse repositionnés afin de ne laisser aucune chance au gibier. Ainsi, dans cette chasse qui ne dit pas son nom, le chemin de la veille devient le guet-apens du [...] â–º Lire la suite
Nous devrions toujours avoir trois amis dans nos vies : un qui marche devant, que nous admirons et que nous suivons ; celui qui marche à nos côtés, qui est avec nous à chaque étape de notre voyage ; et puis, celui que nous recherchons et que nous ramenons après avoir dégagé le chemin.
Il n'y a rien qu'une bonne longue marche ne puisse aider à résoudre.
Il faut arrêter de voir la couleur de la peau. Je crois que c'est le moyen le plus puissant de changer les mentalités et les comportements. Je devais arrêter de me voir d'une manière aussi limitée. J'ai commencé à faire [...] â–º Lire la suite
La morale commence là où s'arrête la police.
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
J'ai commencé à baisser à partir du moment où l'extase a cessé de me visiter, où l'extraordinaire est sorti de ma vie.
Quand tout marche bien, il est grand temps d'entreprendre autre chose.
Ce jour est le jour où ma vie commence. Jusqu'à maintenant, il n'y avait que moi, un sale môme insolent. Aujourd'hui, je deviens plus que ça, je deviens un homme et un mari. Aujourd'hui, je prends un engagement envers quelqu'un [...] â–º Lire la suite
Ici, point de hasard, chaque pas mène vers un résultat escompté; l'espoir se mesure au degré de combativité. Ambiance Technicolor, on marche autrement, vers un destin intériorisé, qu'on se fixe malgré soi, sans jamais s'en rendre compte.
Les incrédules sont souvent des paresseux qui ont pris tout de suite leur retraite.
Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie, sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour, mais simplement parce qu'il vous tient la main, vous aide à marcher sur le fil de l'espoir. Sur la ligne tremblante de l'existence.
La lâcheté commence là ou cesse la puissance.
Les seuls livres dignes d'être lus sont ceux qui rendent sensible, non pas dans des phrases explicites, non pas même par le fil de l'intrigue, mais dans leur texture même, leur tissu de mots, à la fois ce que la vie à d'impossible et ce qu'elle a d'admirable.
Une soirée, c'est cela : une suite de micro-événements qui promène les invités comme des mouches zappeuses.
Un homme sait quand il vieillit, car il commence à ressembler à son père.
Charlie posa le journal et se passa les doigts dans les cheveux. Toute la journée, il avait parcouru des pages et des pages remplies de l'écriture de Sarah, fine comme de la dentelle. Il avait commencé de bon matin et il était près de minuit lorsqu'il referma le carnet relié en basane.
Je suis un grand fan de rêves. Malheureusement, les rêves sont notre première victime dans la vie - les gens semblent les abandonner plus rapidement que tout au profit d'une "réalité".
Ô Seigneur, accordez-moi la patience, et tout de suite !