- ... As-tu peur de la mort ? - Tu n'imagines même pas à quel point !
L'argent n'a point de coeur, n'a point de race ; mais il y a des coeurs qui ne battent que pour lui, et des peuples qui règnent par sa surabondance.
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
D'ailleurs, de nos jours, presque toutes les personnes capables ont terriblement peur d'être ridicules, et en sont malheureuses.
Et puis mourir n'est rien, c'est achever de naître !
ll pleut des jours le jour en pleure,L'avril périt de ses parfums,Et comme lui les regrets meurent,Sait-on d'un mort s'il fut quelqu'un.
La plus grande charité envers les morts, c'est de ne pas les tuer une seconde fois en leur prêtant de sublimes attitudes. La plus grande charité, c'est de les rapprocher de nous, de leur faire perdre la pose.
La vie entrave l'âme. La mort dégage. C'est peut-être le seul temps d'amour.
Comme une journée bien remplie nous donne un bon sommeil, une vie bien vécue nous mène à une mort paisible.
La terre s'use, l'amitié des âmes, jamais. Quand on s'aime d'amitié, on voudrait pourtant que nos corps ne vieillissent point parce qu'on sait que la séparation approche de jour en jour.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre. Et puis je l'ai perdue. De la même manière.
Quoique les personnes n'aient point d'intérêt à ce qu'elles disent, il ne faut pas conclure de là absolument qu'elles ne mentent point ; car il y a des gens qui mentent simplement pour mentir.
Il y a toujours deux chances pour ne pas retrouver l'ami que l'on quitte : notre mort ou la sienne.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
- Il y a 82 lettres là dedans, elles te sont toutes adressées. Je te les ai écrites cet été, une par jour, mais j'ai eu peur de te les envoyer... - Brooke... - J'ai eu peur de me faire [...] â–º Lire la suite
Ce qui s'en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l'amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
Et j'ai un peu commencé à imaginer de quoi nous aurions parlé chez Pop's ce matin si les choses n'avaient pas dégénéré. Tu m'aurais posé des questions sur Veronica. Je t'aurais dit à quel point je suis fou d'elle.
Mais mieux valait mourir tôt et heureux que tard et insatisfait.
L'âge d'or du genre humain n'est point derrière nous, il est au-devant.
Je n'avais pas peur de la mort. Parce que je sais comment les gens meurent. Je sais comment sont les corps, après.
Peut-être que je suis un désordre. Je suis peut-être fou. J'ai peut-être perdu la tête ! Mais, que Dieu me vienne en aide, je garderai ces lumières jusqu'au jour de ma mort si je pense qu'il y a une chance que Will soit encore là !
La mort c'est le meilleur moment de la vie ; c'est pour cela qu'il est préférable de le garder pour la fin.
Mon plus grand point est ma persistance. Je n'abandonne jamais dans un match.
L'homme n'est pas une chose mais un être vivant, pris dans un processus continuel de développement. A chaque point de sa vie, il n'est pas encore ce qu'il peut être et que peut-être il sera.
La folie ou la mort sont les deux termes familiers entre lesquels l'ignorance oscille d'habitude.
L'idéologie est un processus que le soi-disant penseur accomplit sans doute consciemment, mais avec une conscience fausse. Les forces motrices véritables qui le mettent en mouvement lui restent inconnues, sinon ce ne serait point un processus idéologique.
La peur et l'ennui En tuent plus que la maladie.
Pour un esprit équilibré, la mort n'est qu'une grande aventure de plus.
La mer est un espace de rigueur et de liberté.
L'homme est le seul animal qui accepte de mourir pourvu qu'il en tire un plaisir (stupéfiants, alcool, etc.).
La coutume est une seconde nature qui détruit la première.