Les leçons de l'infortune sont presque toujours un bienfait. Elles ne sont funestes qu'aux âmes viles qu'elles paralysent pour toujours.
La philosophie est vide si elle n'est pas fondée sur la science. La science découvre, la philosophie interprète.
L'histoire est la science des choses qui ne se répètent pas.
Les leçons n'ont pas vraiment fonctionné pour moi, alors je suis allé à la vieille école, écoutant des disques et apprenant ce que je voulais apprendre.
Il faudrait avoir complètement oublié l'histoire de la science pour ne pas se souvenir que le désir de connaître la nature a eu la plus constante et la plus heureuse influence sur le développement des mathématiques.
Un enfant ne reprochera jamais à sa mère d'être laide, un chien ne reprochera jamais à son maître d'être pauvre.
La vraie capacité est celle de l'intelligence, la vraie science est celle du coeur.
Un bon maître a ce souci constant : enseigner à se passer de lui.
Personne n'est maitre de son destin.
L'histoire n'est pas la science du passé, elle est la science des rapports réciproques entre le présent et le passé.
La science antique portait sur des concepts, tandis que la science moderne cherche des lois.
Les âmes humaines veulent être accouplées pour valoir tout leur prix.
L'homme, quoiqu'on en dise, est le maître de son destin. De ce qu'on lui a donné, il peut toujours faire quelque chose.
On ne peut se rendre maître des choses en les possédant toutes ; il faut s'en rendre le maître en les méprisant toutes.
Oh ! Les yeux, les beaux yeux des femmes ! Que de choses nous y voyons ! C'est de la lumière des âmes Que nous croyons faits leurs rayons.
Un peu de science éloigne de Dieu, mais beaucoup y ramène.
Celui qui est le maître de lui même est plus grand que celui qui est le maître du monde.
La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant.
Pour l'homme, le désir est toujours à l'intérieur de lui. Il ne peut s'en débarrasser. Il en est l'esclave. Il est toujours seul face à ce maître exigeant.
L'homme qui affirme : "Je suis le maître chez moi", a certainement une femme qui sort.
C'était vraiment un homme du dix-neuvième siècle qui n'a pas voulu douter du savoir souverain, de ce siècle qui a fait la sourde oreille aux avertissements de Schopenhauer et s'est plu tenacement à confondre science et sagesse.
Le gouvernement est au mieux un serviteur pétulant et au pire un maître tyrannique.
La science est grossière, la vie est subtile, et c'est pour corriger cette distance que la littérature nous importe.
Pour donner la vraie science du mouvement des oiseaux dans l'air, il est nécessaire d'établir d'abord la science des vents, laquelle explique les mouvements de l'eau et elle-même. Et cette science fera échelle pour venir à la connaissance des volatiles dans l'air et le vent.
La science est une chose trop importante pour être laissée entre les mains des seuls savants.
La vie réserve ses richesses aux âmes dignes d'elle.
Un maître affecte l'éternité ; on ne saurait dire où s'arrête son influence.
Le calcul des probabilités, appliqué à la mortalité humaine a donné naissance à une science nouvelle : celle des assurances.
La décision a besoin d'un esprit de maître ; et il est sans comparaison plus facile de faire ce qu'on est, que d'imiter ce qu'on n'est pas.
L'amitié est le lien de deux âmes similaires, unies par leur force, et néanmoins indépendantes.
Les âmes sont masquées sur la scène du monde par leurs passions non moins que par leur corps.