Écoute bien, je sais que je t'ai déçu, tu penses peut-être que j'ai pas droit à ton indulgence. Mais tu vas m'accorder ton pardon tu vois Edgar parce que quand on aime quelqu'un, on aime tout de cette personne. C'est ça l'amour, on aime jusqu'à ses égarements. Écoute je t'en prie, tu dois tout aimer de ce que j'suis, tu m'entends, pas juste les bonnes choses, mais les mauvaises aussi, celles que tu trouves adorables, mais aussi celles que tu trouve détestables.
Cette réplique exprime la confession d'une faute et la demande de pardon qui en résulte. L'orateur reconnaît avoir déçu son interlocuteur, Edgar, et anticipe son manque d'indulgence. Cependant, il argumente en faveur du pardon en définissant l'amour comme une acceptation totale de l'autre, y compris de ses « égarements », ses défauts, et les aspects jugés « détestables ». C'est un appel direct à être aimé de manière inconditionnelle, dans sa globalité.
Le sens profond de cette tirade réside dans l'exploration de la nature véritable de l'amour et de l'intimité. Elle symbolise le passage d'un amour idéalisé, qui n'accepte que les « bonnes choses », à un amour mature et complet. C'est l'affirmation que l'amour véritable n'est pas sélectif ; il englobe l'ombre et la lumière de l'autre personne. Le « pardon » demandé symbolise l'acceptation de l'imperfection comme une composante essentielle de la relation.
Bien que spécifique à un film, le thème est universel. La réplique est souvent citée ou paraphrasée dans la vie quotidienne lors de discussions sur :
La morale principale est que l'amour véritable est l'acceptation totale. L'idée à retenir est que pour aimer pleinement quelqu'un, il faut aimer la personne dans son ensemble, y compris ses faiblesses, ses erreurs et ses aspects les moins attrayants. L'amour n'est pas un tri sélectif des qualités, mais une adhésion complète à l'être, même dans ses « égarements ».
Cette réplique est issue du film Valentine's Day (titre original), une comédie romantique américaine sortie en 2010. Elle est prononcée par l'un des personnages du film, au cours d'une scène clé impliquant l'évolution d'une relation.
La réplique est adressée au personnage d'Edgar. Elle survient dans un moment de confrontation ou de révélation où le locuteur, qui a commis une faute ou a laissé paraître une facette de sa personnalité décevante, tente désespérément de sauver sa relation. La scène marque le point de bascule où la relation doit soit s'effondrer sous le poids de la déception, soit se consolider sur la base d'une vérité plus difficile, celle de l'imperfection humaine.
Le personnage qui prononce ces mots montre un côté complexe et faillible. En demandant un pardon inconditionnel, il révèle une profonde peur d'être jugé et un désir ardent d'être aimé malgré ses imperfections. Cette réplique est souvent le reflet d'un personnage qui a atteint un point de maturité ou de désespoir suffisant pour oser se montrer tel qu'il est, sans artifice.
Le film Valentine's Day explore les multiples facettes de l'amour à travers diverses intrigues interconnectées. Cette réplique se connecte directement au thème central de la complexité des relations amoureuses. Elle contraste avec les représentations idéalisées de l'amour que véhicule souvent la Saint-Valentin, en affirmant que le véritable amour est souvent plus difficile et exigeant que les clichés romantiques.
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