Aucun plaisir n'est aussi grand que l'amour de l'aimée, aucune douleur n'est aussi intense que l'absence de l'aimée.
Il n'y a rien de plus complet qu'un couple qui traverse le temps et qui accepte que la tendresse envahisse la passion.
La passion n'est pas la seule base du mariage. Il y a aussi l'amitié, la tendresse, la confiance, le respect, le support mutuel, la joie de voir grandir ses enfants.
Il n'y a pas de charme égal à la tendresse du coeur.
Autrefois on rêvait de posséder le coeur de la femme dont on était amoureux ; plus tard, sentir qu'on possède le coeur d'une femme peut suffire à vous en rendre amoureux.
La séduction est de l'ordre du rituel, le sexe et le désir sont de l'ordre du naturel. Ce qui s'affronte dans le féminin et le masculin, ce sont ces deux formes fondamentales, et non quelque différence biologique ou rivalité naïve du pouvoir.
Ce n'est pas par la satisfaction du désir que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir.
Le goût de la possession n'est qu'une autre forme du désir de durer ; c'est lui qui fait le délire impuissant de l'amour.
La pitié est un sentiment naturel qui, modérant dans chaque individu l'activité de l'amour de soi-même, concourt à la conservation mutuelle de toute espèce.
Des bolivars, il se sera fait baiser jusqu'au dernier soupir, le gros nave ! Caracas, bah ! Là ou ailleurs, du moment qu'il fait beau !