C'est si ennuyeux, le deuil ! A chaque moment, il faut se rappeler qu'on est triste.
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] â–º Lire la suite
Il restait là, taciturne et triste comme sont les grands comiques, l'oreille fermée à toutes les trivialités qui bourdonnait à ses côtés.
Les parapluies sont des veufs qui portent le deuil des ombrelles disparues.
Il est triste d'avoir faim et ennuyeux d'être rassasié.
Femme honnête, trésor qui reste, femme triste est pire que la peste
Celui qui ne donne rien n'a rien. Le plus grand malheur n'est pas de ne pas être aimé, mais de ne pas aimer.
À un moment donné, on ne peut combattre le feu que par le feu.
Ail le soir, oignon le matin Est le malheur du médecin.
Du moment que je peux aimer quelqu'un du fond du coeur, et même s'il n'existe pour moi que lui et lui seul, l'aimer m'aide à vivre. Même si je ne peux pas être avec lui.
Il se passe beaucoup de choses qui nous montrent qu'en ce moment, c'est le moment d'aimer.
La guerre, c'est moche et ça ne sert à rien. Mais, dit-on, il faut bien se défendre. Et l'on ne sait jamais qui a tiré le premier coup de feu.
Obliger les méchants, c'est presque travailler au malheur des gens de bien.
Plus triste que de perdre ses biens, c'est de perdre son espérance.
Vous ne voyez pas ? Nous essayons tous. Nous essayons de passer à autre chose, ce qui est un progrès. Et ça semble bizarre, et triste et mauvais. Mais c'est aussi excitant.
Les veuves inconsolables ne sont pas celles qui aimaient le mieux leur mari, mais celles que le deuil n'enlaidit pas.
Seuls ceux qui ont eu faim avec moi et se sont tenus près de moi quand j'ai traversé une mauvaise période à un moment de la vie, mangeront à ma table.
Les hommes à un moment donné sont maîtres de leur destin. La faute, cher Brutus, ce n'est pas à nos étoiles, mais à nous-mêmes, d'être des sous-fifres.
Quiconque a le malheur d'immigrer une fois - une seule ! - restera toujours métèque toute sa vie, et étranger partout, même dans son pays d'origine. C'est notre malédiction à nous, immigrants.
Le meilleur moyen de battre ma folie était de faire quelque chose de plus fou encore. Merci, je t'aime, je l'ai su au moment même où je t'ai vue. Désolé d'avoir mis tant de temps à m'en rendre compte.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
Il faut savoir supporter les injustices jusqu'au moment où on peut en commettre soi-même.
Le français est devenu une langue provinciale. Les indigènes s'en accommodent. Le métèque, seul, en est inconsolable. Lui seul prend le deuil de la nuance.
C'est au moment où l'on rejette tous les principes qu'il convient de se munir de scrupules.
Si un homme possède une épicerie ou une librairie et qu'il tombe malade, il peut prendre quelqu'un pour le remplacer. Si un acteur est malade, il cesse aussitôt de gagner de l'argent au moment où il en a le plus besoin.
On s'instruit en voyant le malheur de son prochain.
Nous sommes à un moment de l'histoire où tout le monde doit faire attention à la politique. Il y a trop en jeu pour que nous soyons apathiques.
Tout le monde aime suivre son propre chemin, choisir son propre moment et son mode de dévotion.
Quand un deuil se prolonge, d'autres viennent s'y ajouter.
En ce moment, un moment passe!... Nous devons devenir ce moment.
Le seul moment où une femme réussit à changer un homme, c'est quand il est bébé.