Ce qu'on a vécu, personne ne peut nous l'enlever.
Quelqu'un qui ne respire plus les imprévus de la vie est déjà mort. Quelqu'un qui n'avance pas chaque jour s'enfonce dans l'oubli collectif.
Philosopher comme parler et vivre est un engagement et ne peut être que cela.
Dans un art de vivre accompli où alternent, selon un ordre éprouvé, effort et repos, sérieux et jeu, travail et plaisir, la promenade a également sa place.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Il vaut mieux vivre qu'avoir une existence sociale intense.
Ce n'est que dans la vieillesse que l'homme devient vraiment lui-même.
Nous n'apprendrons pas à vivre ensemble en paix en tuant les enfants des uns et des autres.
Il vaut mieux vivre sur le toit que de vivre dans une maison pleine de confusion.
Dès qu'un individu entreprend une action, quelle qu'elle soit, celle-ci commence à échapper à ses intentions.