Je méprise la pensée, ou plutôt je la trouve ridicule : quelque chose qui se prend au sérieux.
Le ridicule qu'on a augmente toujours en proportion qu'on s'en défend.
Le temps de la réflexion est une économie de temps.
Une pensée n'est parfaite que lorsqu'elle est disponible, c'est-à-dire lorsqu'on peut la détacher et la placer à volonté.
Les gens dont le propre comportement est le plus ridicule sont toujours au premier plan pour calomnier les autres.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
Telle pensée qui d'abord nous occupe et nous paraît éblouissante, n'attend que demain pour flétrir.
De pensée en pensée, de sommet en montagne. L'amour me conduit; car Je ne pourrai jamais calmer ma peine sur les voies bien battues du monde.
Le poète est celui qui voit le drame et la comédie.
Qu'est-ce qu'une grande vie, sinon une pensée de la jeunesse exécutée par l'âge mûr ?
Quand lancerons-nous un missile de la pensée au-delà des frontières de la raison ?
L'esprit court et trouve une idée, l'idée court et devient pensée, la pensée va et trouve son homme
La liberté de pensée est absolue ou elle n'est rien.
Discipline de comportement et de pensée sont inséparables dans la construction de l'être et dans sa socialisation.
Écrire une chose c'est la posséder - illusion à laquelle est encline une part non insignifiante de l'humanité.
Personne n'est mon semblable, ma chair n'est pas leur chair, ni ma pensée leur pensée.
Le secret, c'est de garder en toi une pensée agréable. C'est le secret de beaucoup de réussites, d'ailleurs.
Les gens prennent toujours un air sérieux quand ils disent des mensonges. Le sérieux de nos dirigeants, ces derniers temps !
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan. Le mot « travail » n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Après un certain âge, la lecture détourne trop l'esprit de ses activités créatrices. Tout homme qui lit trop et utilise trop son propre cerveau tombe dans des habitudes de réflexion paresseuses.
Une grande pensée commence par voir quelque chose différemment, avec un déplacement de l'oeil de l'esprit.
Ne sentirons-nous jamais que le ridicule des autres ?
S'il y a des hommes dont le ridicule n'ait jamais paru, c'est qu'on ne l'a pas bien cherché.
La pensée s'affaisse aussi bien que les chairs. Et l'esprit se grippe d'être repu. Il ne lui convient que d'être affamé.
La pensée d'une femme court toujours en avant de ses actes.
La pensée doit commencer par un refus de la vie. La première pensée claire, c'est la pensée du néant.
La pensée est immortelle, à condition qu'on la fasse perpétuellement renaître.
Moins qu'avant : la jeunesse française boit des eaux pétillantes, et les anciens combattants, des eaux de régime. Puis, surtout, il y a le whisky... C'est le drame ça, le whisky.
La réflexion sur un programme renouvelé parce que cette crise sanitaire a fait émerger des besoins nouveaux. Je pense qu'elle a été révélatrice de nos faiblesses dans notre ville et peut être un accélérateur de la transformation de la ville de Paris.
Toujours, quand l'affection commence, le drame commence.
- Pourquoi ce déguisement de lapin ridicule ? - Pourquoi ce déguisement d'homme ridicule ?