Tu es si spéciale et tu as un sternum si ordinaire, avec une fourchette au sommet, où le doigt s'enfonce, et une cuiller en bas, qui plie, qu'on craint de casser.
Il y a quelque chose de plus haut que l'orgueil, et de plus noble que la vanité, c'est la modestie, et quelque chose de plus rare que la modestie, c'est la simplicité.
La guérison signifie que notre dignité soit rétablie et que nous sommes en mesure de faire avancer nos vies.
- Et bien, allez-y monsieur insultez moi à loisir, nous sommes là pour ça. - Oui... Heu... Hein. - Mais, que ce passe-t-il ? Vous ne continuez pas, monsieur ? Vous en étiez à « peau de couille » je crois, hein ? Que se passe-t-il ensuite ?
Saviez-vous que nous sommes les seules personnes aux États-Unis à devoir faire approuver nos droits de vote tous les deux ans ?
Si Bernès a été un toutou, ce n'est pas un yorkshire mais plutôt un berger allemand.
Ne te demande pas ce dont tu as besoin, mais ce dont tu es nécessaire.
Vivre en poésie, ce n'est pas renoncer ; c'est se garder à la lisière de l'apparent et du réel, sachant qu'on ne pourra jamais réconcilier, ni circonscrire.
Longtemps les centristes furent des politiciens de droite travestis, les gaullistes des conservateurs travestis et les socialistes des centristes travestis.
Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?
Sans principes communs, ce n'est pas la peine de discuter.
Être beau c'est bien beau mais ce n'est pas suffisant, il faut de l'argent aussi.
Il vaut mieux attraper un torticolis en visant trop haut que devenir voûté en regardant trop bas.
Tu es pour moi trop peu toi-même.
Parfois, je récite même le rôle à l'acteur si ce n'est pas clair. Et je les supplie de ne pas m'imiter, parce que je ne suis pas un bon acteur.
- Oh, Peter... J'étais sûre que tu reviendrais ! J'ai gardé ton ombre en attendant. Oh, mais j'espère qu'elle n'est pas froissée ! Tu sais, tu es exactement comme je t'avais imaginé, oh, un peu plus grand peut-être mais... Oh, tu ne [...] â–º Lire la suite
- Quelle tête elle a ? C'est peut-être un thon ! - Ce n'est pas ça qui m'intéresse. Pour moi, ça passe d'abord par une relation d'esprit à esprit... - Ouais, ben, si ça se trouve, c'est une relation d'esprit à thon !
"C'est ça ou ce n'est pas ça", du premier coup d'oeil. Le raisonnement vient après.
Je voudrais que tu sois sûre d'une chose, mon chéri, c'est que je t'aime : Tu es la personne qui m'est la plus chère au monde, tu es ma raison de vivre, tu es mon prince charmant, et je t'adore.
Maintenant que tu es morte, qu'est-ce que tu vas faire de ta vie ?
Enfermés dans la cage sombre et exiguë que nous nous sommes fabriquée et que nous prenons pour la totalité de l'univers, rares sont ceux d'entre nous qui peuvent seulement imaginer qu'il existe une autre dimension de la réalité.
Chaque tête a une possibilité donnée et limitée de se créer les illusions qui lui sont nécessaires.
Une mère veut que toute la vie soit indolore pour son enfant. Ce n'est pas un but réaliste, cependant.
La morale commence où nous sommes libres : elle est cette liberté même, quand elle se juge et se commande.
De temps en temps, il faut savoir se montrer courageux et sauter du haut de la falaise.
Le mariage n'est pas une reconnaissance sociale de l'amour. Légalement, ce n'est pas ça le critère. Si on va au bout de la logique, pourquoi interdire la polygamie ?
Le passé, c'est ce qui n'existe plus. Vivre dans le passé, ce n'est pas vivre : c'est être mort ou c'est vouloir peut-être mourir...
La vie est née dans la violence. Sur la tête de chacun de nous pèse la malédiction ancestrale de cinquante millions de meurtres.
La bonté est une vertu, mais ce n'est pas toujours par vertu qu'une femme a des bontés pour un homme.
Quand votre mère demande : "Tu veux un conseil?", il s'agit d'une simple formalité. Ce n'est pas grave si vous répondez oui ou non. Vous allez l'obtenir de toute façon.
On commence à mourir dans la tête des autres.