Si tout les mecs d'Edimbourg pouvaient la fourrer ce serait un vrai garage à bite !
Il est essentiel que les nations reconnaissent les fautes qu'elles ont commises, non pour se repentir, on ne se repent que de ce que l'on personnellement responsable mais parce que cela éclaire le passé et aide à ce que cela [...] â–º Lire la suite
Si je pouvais me reposer n'importe où, ce serait en Arkansas, où les hommes sont de la vraie race mi-cheval, mi-alligator telle qu'elle ne pousse nulle part ailleurs sur la terre universelle.
Si on n'avait pas perdu une heure et quart, on serait là depuis une heure et quart.
Je ne suis pas en danger, Skyler. Je suis le danger. Un mec ouvre sa porte et se fait tirer dessus, et tu crois que ce serait moi ? Non ! Je suis celui qui toque !
Si je devais me suicider un jour, je me pendrais à un noyer, ce serait mon dernier jeu de mot.
L'homme sans religion serait un monstre ; l'homme persécuteur ne serait guère mieux ; l'homme purement contemplatif, en thèse générale, mourrait de faim.
La guerre est un jeu d'hommes... la machine à tuer a un sexe et elle est masculine.
Je suis à Lacanau, à une heure de Bordeaux. Je tourne le court-métrage d'un jeune mec, Édouard. Je suis logé face à la mer, dans un bungalow. Il fait beau. Le court-métrage est sur l'amour sans le sexe. Ah, le sexe ! Ça peut faire mal. A croire que c'est forcément de l'amour.
Vos religions à vous sont invariablement misogynes, même le christianisme. Malgré les tentations du culte marial vers lequel d'anciennes nostalgies ramènent volontiers vos fidèles, vous n'avez pas fait de Marie une personne de votre Trinité. Vous êtes un mâle et il n'y a aucun doute sur le sexe des anges.
Si les jeunes avaient accepté lâchement la sagesse de leurs anciens, il y a beau temps que l'univers serait invivable.
Ce serait le comble de la folie de prétendre amener tous les hommes à penser d'une manière uniforme.
La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle se soumettre, ce serait cesser d'exister.
Si le monde était clair, l'art ne serait pas.
Si le Duce mourrait, ce serait un grand malheur pour l'Italie. Quand on circule avec lui dans la villa Borghèse et qu'on le compare avec les bustes romains, on pense immédiatement : c'est un César ! Il a certainement en lui l'héritage d'un des grands hommes de cette époque.
Le sexe est mon sport favori !
Si on connaissait la vraie moi, on serait effrayé.
La seule vraie solution serait une convention en vertu de laquelle tous les gouvernements s'engageraient à défendre collectivement tout pays attaqué.
Si le théâtre avait dû faire comprendre aux gens la réalité de la bêtise, Molière y serait arrivé avant nous.
Je rêve de musées comme des librairies où l'entrée serait libre, où l'on pourrait venir à n'importe quelle heure regarder une seule oeuvre, sans file d'attente, sans passe, sans flèches, et se dire « je reviendrai demain ».
Les premières étreintes sont toujours un peu ratées. On se jette l'un sur l'autre, à l'aveuglette ; poussé par trop de hâte on ne prend pas le temps de faire connaissance avec une peau, une odeur, un sexe étrangers.
Quand il s'agit d'écrire des sottises, il serait vraiment trop facile un gros livre.
Qui serait assez insensé pour mourir sans avoir fait le tour de sa prison !
Ce monde serait moche sans toi et j'refuse le paradis si t'y es pas.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
Ce serait si beau de pouvoir prendre ainsi quelqu'un et, à force d'amour, d'arriver à lui faire recommencer certaines années de sa vie.
Si tout le monde avait été contre l'évolution, on serait encore dans les cavernes à téter des grizzlys domestiques.
Le sexe est une envie, l'amour un besoin.
La plus grande calamité qui pourrait nous arriver serait la soumission à un gouvernement aux pouvoirs illimités.
Parce que les actes humains pour lesquels on établit des lois consistent en des cas singuliers et contingents, variables à l'infini, il a toujours été impossible d'instituer une règle légale qui ne serait jamais en défaut.
Je suis celui qui pénètre votre cerveau. Je jouis dans votre hémisphère droit. Votre désir ne vous appartient plus : je vous impose le mien. C'est moi qui décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. L'idéal, serait que vous commenciez [...] â–º Lire la suite