Si l'envie était une fièvre, le monde entier serait malade.
Le monde est mené par les femmes et il va à hue et à dia parce que combien d'hommes ont une femme et une maîtresse, et que, de ce fait, ils sont écartelés.
Si le ciel était tombé, les gens auraient pris les étoiles pour de l'argent.
Ma vie serait sans doute plus facile si je n'avais pas besoin de la compagnie des hommes. Les chats et les oiseaux, eux, n'ont besoin de personne. Ils se méfient de tout ! Surtout les oiseaux ! Peu-être qu'un jour,j'en tuerai un !
La volonté ne consent au mal que par crainte de tomber dans un mal plus grand.
Par beau temps tout le monde veut gouverner le vaisseau.
Quelle bonne chose ce serait si les scientifiques mouraient à 60 ans, car passé cet âge, leur opposition à toute théorie nouvelle est certaine.
La volonté est bonne, mais le pouvoir est faible.
En un baiser partons vers un monde inconnu.
Nous ne manquons pas d'occasion de contempler les hommes hors du monde - et aussi avant et après le monde - des stamina destinées à être des hommes et à ne pas en être. Pour ceux-là - des enfants - pour ceux-ci, des anciens.
Si l'amour est encore sur terre Rien n'efface les douleurs d'hier.
Dès que l'argent devient votre motivation, vous n'êtes pas aussi bon que quelqu'un qui est stimulé par la passion et la volonté intérieure.
La Palestine est arabe et doit être libérée du fleuve à la mer et tous les sionistes qui ont émigré vers la terre de Palestine doivent partir.
Qu'importe ce que peut être la réalité placée hors de moi, si elle m'a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que je suis ?
Dieu nous a placés dans ce monde merveilleux pour y être heureux et jouir de la vie.
On me disait que nous étions prévisibles. A quoi bon être imprévisible ? Joe Louis était prévisible. Vous saviez qu'il allait mettre son adversaire au tapis. Ce n'est pas plus compliqué que ça ! Nous étions peut-être prévisibles, mais personne n'a trouvé la solution pour nous battre.
Souviens toi de cette nuit, c'est la promesse de l'infini. C'est une promesse qui vient récompenser le courage de ceux qui ont affrontés seuls tant d'années. C'est la preuve de la confiance entre deux êtres qui est le fondement même [...] ► Lire la suite
Sur le mur bas, tout le monde s'y appuie.
Il ne s'agit pas de prendre l'opinion du monde comme une étoile directrice, mais de suivre son chemin dans la vie et de travailler sans relâche, ni déprimé par les échecs ni séduit par les applaudissements.
Ceux à qui le monde n'apparaît pas à leur goût, je leur conseille de ne pas tâcher de changer le monde mais de changer leur goût.
Agissez pour ce monde comme si vous deviez vivre mille ans, et pour l'autre comme si vous deviez mourir demain.
Pourquoi y a-t-il de l'être et non pas rien ? Pourquoi cet être a-t-il des tendances ? Questions absurdes, mais surtout questions déplacées dans un monde où la causalité n'est que mirage : le monde est muet.
Le talent c'est la politesse à l'égard de la matière, il consiste à donner un chant à ce qui était muet.
Si l'on va au fond des choses, on se rend compte que le monde n'a jamais été plus ou moins brutal qu'il ne l'est aujourd'hui ; tout cela dépend du regard que tu portes et de la vie que tu as choisi de vivre.
Nietzsche avait vu juste, avec son flair de vieille pétasse, le christianisme était au fond une religion féminine.
Demain devient aujourd'hui; aujourd'hui se mue en hier. Et la terre n'en est nullement troublée.
Dans la vie, il y a deux catégories d'individues : ceux qui regardent le monde tel qu'il est et se demandent pourquoi, et ceux qui imaginent le monde tel qu'il devrait être et qui se disent : pourquoi pas ?
Les animaux et les hommes font tourner la terre en coïtant.
J'étais censé être en perm ce week-end. Mais non ! Je me retrouve à trainer ton gros cul à travers le désert torride avec tes rasta qui dépassent de mon parachute. Il a fallu que tu te ramènes sur terre pour [...] ► Lire la suite
Il n'y a au monde que deux classes d'hommes : ceux qui ont et ceux qui gagnent. Les premiers se couchent, les autres se remuent.
Le sens et la réalité n'étaient pas cachés quelque part derrière les choses, ils étaient en eux, en chacun d'eux.