Moi, si j'avais faim et me trouvais dans la rue, je ne demanderais pas un pain mais un demi-pain et un livre.
Si je me montrais aux autres comme je suis, ils me croiraient fou. Mais s'ils se montraient à moi ce qu'ils sont, peut-être les croirais-je fous aussi ?
Ce métier est pour moi une religion. Une religion d'amour.
Au début de ma carrière, j'étais plus fermée dans tous les sens. Je pensais que je me protégeais; Au lieu de cela, je volais à moi même tout ce que je pouvais apprendre et expérimenter.
En amour, le plaisir que j'éprouve est pour moi secondaire. Ma sensualité se satisfait fort bien du plaisir que je donne.
Ayant médité la douceur et la compassion, j'ai oublié la différence entre moi et les autres.
De mon temps, les rues menaient au marécage.Le langage me dénonçait au bourreau.Je n'avais que peu de pouvoir. Mais celui des maîtresEtait sans moi plus assuré, du moins je l'espérais.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Quand Dieu a déjà fabriqué un être et qu'il l'a envoyé dans notre monde à nous, c'est fini, il ne revient plus sur Sa décision sinon les gens ne vont plus le respecter. En plus, ça voudrait dire que Dieu est capable de Se tromper comme nous autres.
Le livre est surtout représenté par son auteur, son géniteur. C'est un peu comme un père et son enfant, ils se tiennent par la main.
J'ai toujours aimé les chiffres. Enfant, quand je faisais des maths, je comprenais tout. J'ai appris sans mal les nombres décimaux. Même chose pour les fractions. Je savais tout de la numération romaine. On me posait un problème, je le [...] â–º Lire la suite
L'essence de la séduction pour moi chez un homme, même si elle provient de son aspect rugueux, presque grossier, contient encore quelque chose de la femme: il doit être séduisant et intelligent.
La mort de l'un est le pain de l'autre.
A n'en point mentir, j'aime un peu plus la vérité quand c'est moi qui la trouve que quand c'est un autre qui me la montre.
- Ma priorité est que Iron Man soit remit au plus vite au peuple des États-Unis d'Amérique. - Et bien vous pouvez oublier ça. Je suis Iron Man. Il ne fait qu'un avec moi. Vous le remettre reviendrait à me [...] â–º Lire la suite
- Je veux que tu t'en ailles. - Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ? - Tu sais bien ce que tu as fait. - Ça plait aux filles en général. - Ben pas à moi. Yerk ! Je vais prendre une douche, [...] â–º Lire la suite
J'essaie toujours de prouver à mon moi de 17 ans que je peux faire des choses créatives que je pensais impossibles.
- Je ne veux plus jamais voir un homme nu de ma vie ! - Ouais, et ben moi je mordrai plus une seule fesse !
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me [...] â–º Lire la suite
La téléréalité stimule un plaisir sadique... que j'éprouve moi aussi d'ailleurs...
- Je sais que ce n'est pas très original... L'amour est passion, obsession... Sa présence est vitale. Je veux dire tombe à la renverse, trouve quelqu'un que tu aimeras à la folie et qu'il t'aimera de la même manière. Trouver [...] â–º Lire la suite
La facilité avec laquelle nous renonçons, souvent, à notre culture ne s'explique que par notre ignorance de celle-ci, et non par une attitude progressiste adoptée en connaissance de cause.
Tu t'es, en m'offensant, montré digne de moi ; Je me dois, par ta mort, montrer digne de toi.
Chaque homme est un livre dans lequel Dieu lui-même écrit.
La mort ne change pas la vie en destin. Mourir ne referme pas le livre à sa dernière page, texte enfin indéchiffrable.
Diana était une fille très attirante, charmante et très appréciée par tout le monde. Il m'a toujours semblé qu'elle avait le béguin pour Bill Van Sleet. Mais Diana et moi nous nous voyions de temps à autre, un peu au hasard ; j'avais la réputation d'un séducteur et elle gardait ses distances.
Je ne sais pas toi mais moi j'me fend la gueule.
La vie d'un roman est le plus souvent de trois mois, tandis qu'un livre de poèmes, on le prend, on le lit, on le laisse, on le reprend, ça dure longtemps, très longtemps...
Pour moi Loth est l'incarnation de l'homme moyen privé de la moindre envergure spirituelle, qui est prêt à tous les compromis tant que les choses de ce monde vont bien pour lui, et que ses petites affaires prospèrent.
Le temps vole et m'emporte malgré moi ; j'ai beau vouloir le retenir, c'est lui qui m'entraîne.
Le seuil du temple de la sagesse est la connaissance de notre propre ignorance.
Un homme ne comprend pas un livre profond avant d'avoir vu et vécu au moins une partie de ce qu'il contient.