Vous tous qui êtes la Ville,Esprits et hommes,La grande ville de Pallas !Soyez saints, et vous saurez que le partage avec moi n'est pas une chose redoutable.
Ils quittent un à un le paysPour s'en aller gagner leur vieLoin de la terre où ils sont nés.Depuis longtemps qu'ils en rêvaientDe la ville et de ses secretsDu formica et du ciné.
Ne pense pas. Ressens. C'est comme un doigt qui pointe la Lune. ne te concentre pas sur le doigt ou tu vas manquer cette beauté céleste.
Je me suis toujours demandé pourquoi, aux Etats-Unis, quand t'as une belle voiture, les mecs sourient et te disent formidable, et en France on te traite de voleur.
Ne te contente pas du "qu'est-ce que c'est", mais essaie de savoir le "pourquoi" et le "comment".
Si un jour tu me quittes, dit-le moi sous la pluie, pour ne pas voir couler mes larmes.
Les deux phrases les pires au monde sont : "Il faut que je te parle" et "J'aimerais qu'on reste amis".
L'or te donne la terre, la terre te donne l'or.
Tout le réel pour moi n'est qu'une fiction.
Il m'apportait des jouets étonnants et discutait avec moi comme si j'avais été grand. Il n'agissait pas ainsi sans raison. Sa théorie était que les enfants sont doués de sens aigus et d'une intelligence naturelle, et qu'il convient de les écouter.
La fonction même du poète, en tant que mode de connaissance, n'est pour moi qu'une règle de vie qui nous tienne plus vivant, fût-ce à vif, sur l'autre versant de l'apparence.
Quand tu me parles, je te prie de te taire.
Ce qu'une année ne t'a pas donné, un jour te l'apportera.
Une ville riche est comme un fromage gras, elle nourrit bien des vers.
C'est moi l'alpha désormais !
Si tu as peur du scandale, tu te mets à parler comme les politiciens. Et là, tu ne dis plus rien.
Mademoiselle ! Je t'aime encoreJ'aime la passion au fond de nousTu es l'astre qui luit dans mon corpsQuand je pense à toi, je te dis Vous.
Attention chéri la guerre des bisous est déclarée, tu viens d'être touché par un bisou, la personne qui te l'envoie t'aime fort.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] â–º Lire la suite
Je n'ai rien à faire de ce que vous pensez de moi. Moi je ne pense pas du tout à vous.
Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien.
Les larmes amères qui tombent parfois de nos paupières, ce sont celles de l'adorateur du vrai Dieu qui voit son temple envahi par les idoles, et le peuple stupide, pliant les genoux devant ces divinités de boue et de pierre, abandonner pour elles...le culte du Dieu vivant.
Aimer sans être aimé, pleurer sans être consolée, te voir partir sans pouvoir te retenir, voila ce que j'appelle souffrir.
J'ai un petit creux. Je te croquerai bien morceau par morceau.
T'as le droit d'être énervé mais il faut que tu te reprennes pour l'équipe et Jaimie, et en plus Skills sera un bien meilleur père que Dan... Héhéhé.
- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] â–º Lire la suite
Tu sais, quand on est jeune on a l'impression que tout est la fin du monde mais ce n'est pas vrai. Non, tout commence. Il se peut que tu tombes sur quelques autres gars comme ça, mais un jour tu [...] â–º Lire la suite
Il arrive un jour, un jour où t'es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t'a démonté la tête, ni [...] â–º Lire la suite
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] â–º Lire la suite
Seigneur, je te prie pour que tu m'accordes la patience. Et tout de suite !
J'atteignis le fond, transporté de joie. Des sars, ronds et plats comme des soucoupes, nageaient une ronde autour d'un rocher. Regardant au dessus de moi, je vis la surface qui brillait comme un mauvais miroir, avec dans son centre la silhouette nette de Simone réduite à la taille d'une poupée.