La moindre chose qui se forme au monde est toujours le produit d'une formidable coïncidence.
Aucune forme de violence ne peut jamais être excusée dans une société qui veut se dire décente.
Je vois le monde à travers le filtre de mes émotions, quelle que soit leur force. Le filtre est toujours là, le monde aussi.
Il faut bien que tout le monde vive. Et comme il faut bien que tout le monde meure, ça fait une moyenne.
Le monde est complexe, tout comme toi. Les vraies gens sont toujours là, avec leurs problèmes, leurs qualités, leurs espoirs, leurs rêves. Il est juste difficile de les aider à prendre les bonnes décisions quand leur cerveau est saturé de fake news, et qu'ils ont perdu toute foi en l'avenir.
Je ne veux pas d'excuse. Je sais ce que tu dois surmonter. On a tous les uns et les autres quelque chose à surmonter. Alors tu ferais bien de te décider, parce que tant que t'auras pas les couilles de [...] ► Lire la suite
Par une étrange contradiction, la première chose qu'on fait, quand on crée une Société Anonyme, c'est de lui chercher un nom. Mais par une singulière fatalité, on ne lui trouve le plus souvent que des initiales.
J'ai une tante, qui, quand elle vous sert quelque chose dit toujours « Tu m'dis stop ». Ma tante dirait « Dites stop », et bien sûr, on ne le fait jamais. On ne dit jamais stop, parce qu'il y [...] ► Lire la suite
Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l'hirondelle, Et la vie et les jours perdus
La manière la plus profonde de sentir quelque chose est d'en souffrir.
Je ne peux pas imaginer mon monde sans musique. C'est la langue universelle ; ce que je fais vient de mon coeur.
Le bonheur, c'est quelque chose de bien compliqué, une manière de prendre la vie, de se contenter de ce qu'on a.
Le monde est plein d'idées chrétiennes devenues folles.
Oh, la bonne chose que de vivre ! On ne se doute pas du plaisir qu'il y a dans cet acte simple : respirer...
Faites quelque chose tous les jours que vous ne voulez pas faire ; c'est la règle d'or pour acquérir l'habitude de faire son devoir sans douleur.
S'inquiéter, c'est du temps perdu. Utilisez la même énergie pour faire quelque chose qui vous inquiète.
Le monde change, bien sûr, mais un de ses traits ne varie pas: tant qu'il y aura des hommes, ils aspireront à autre chose.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Sapiens sapiens, cet homme développé que nous sommes, est une forme extrême du processus d'individuation.
- Jadis j'ai éprouvé quelque chose pour toi. - Je sais... - Même après la perte de notre petit garçon... Pendant longtemps en réalité... Est ce que ça a été un jour possible entre nous ? Y-a-t-il eu une saison ? Y-a-t-il [...] ► Lire la suite
Le monde moderne n'a pas le temps d'espérer, ni d'aimer, ni de rêver.
Aucune nation ne peut relever les défis du monde seul.
- Et avec quoi enfiles-tu l'asticot sur l'hameçon ? - Comme tout le monde : avec dégoût !
Le blasphème n'est scandaleux qu'aux yeux de celui qui vénère la réalité blasphémée.
Malgré l'épaisseur de ses murs, la prison est une maison de verre. Il n'y a personne pour vous parler, mais tout le monde pour vous voir.
Le proverbe est quelque chose de moisi.
Il y a un chant endormi dans toutes choses qui rêvent sans fin et le monde se mettra à chanter, si tu trouves le maître mot.
Perfusés que nous sommes en permanence aux informations, aux témoins, aux commentaires, le monde n'a jamais autant été éclairé par la lucidité. Ainsi, croire en l'avenir devient un véritable choix.
Il n'y a que les choses sérieuses qui sont drôles. Dès qu'un mec dit quelque chose de sérieux, on peut déjà se foutre de sa gueule.
Un fou c'est un homme sain d'esprit qui n'a plus les moyens de sa folie, qui perd les eaux de sa folie, d'un seul coup. Il fait faillite. Il lâche ce qui ne reposait que sur lui : la corvée du langage, la comédie du travail. Le monde entier.
Personne ne peut comprendre un flic. Encore moins le juger. Nous évoluons dans un monde brutal, incohérent, fermé. Vous êtes en dehors, et vous ne pouvez plus le comprendre. Vous êtes en dedans, et vous perdez toute objectivité.