Défiez-vous de votre optimisme, et figurez-vous bien que nous ne sommes dans ce monde pour nous battre envers et contre tous.
La vie n'a qu'un sens : une ligne qui va de la naissance à la mort. Le reste n'est que broderie.
Si le monde n'avait pas le soupir, il étoufferait.
Le plaisir et la douleur, et ce qui les produit, savoir, le bien et le mal, sont les pivots sur lesquels roulent toutes nos passions.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'évènement même d'être. Le social est au-delà de l'odontologie.
Lorsque vous avez travaillé dur, que vous avez bien réussi et que vous avez franchi cette porte d'opportunité... vous ne la claquez pas derrière vous... vous tendez la main et vous donnez aux autres les mêmes chances qui vous ont aidé à réussir.
Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement.
Petite pluie de mai, tout le monde est gai.
Mais le déni de démocratie, et tous ceux qui me suivent le savent bien, ne se situe pas qu'au niveau de l'élection présidentielle: à l'Assemblée nationale, 15 à 20% d'électeurs français - les nôtres - sont privés chroniquement de représentation, [...] ► Lire la suite
La vie est un long souci d'argent.
Le savoir-vivre est la somme des interdits qui jalonnent la vie d'un être civilisé, c'est à dire coincé entre les règles du savoir-naître et celles du savoir-mourir.
Le seul événement marquant de ma vie : avoir vieilli.
Mais les gémissements des mères et, plus encore, la houle silencieuse de la poitrine des pères ont une bien autre puissance que les mots ou les couleurs, tellement la peine de l'homme appartient au monde invisible.
La façon de gâcher la vie de quelqu'un est de lui donner ce qu'il veut.
La vie me semble trop courte pour la passer à entretenir des ressentiments ou ressasser des griefs.
À travers la perception d'un objet, quel qu'il soit, je sens comme une espèce de préjudice causé à ma pensée. Le monde où je vis est accablé par le poids de la lumière, de cette lumière dans laquelle je ne [...] ► Lire la suite
Quand les gens disent : « La vie est belle », je réponds : « Non, la vie est une série de moments désastreux, de moments douloureux, de moments inattendus et de choses qui vous briseront le coeur. Et entre ces moments, c'est là que vous savourez, savourez, savourez.
Il est impossible d'écouter quelqu'un attentivement en faisant autre chose en même temps.
Le but de la vie est le développement personnel. Parvenir à une parfaite réalisation de sa nature, c'est pour cela que nous sommes tous ici.
On a des femmes bien de l'agrément, à condition qu'on les sorte l'après-midi, qu'on les amuse le soir, qu'on les caresse la nuit et qu'on leur fiche la paix le matin.
La vie de luxe c'est bien d'en profiter mais aussi de s'en écarter!
Rêver : très bien ; vivre quand même !
Les hommes ne seraient que des ombres s'ils ne donnaient pas la vie. Dès que leur existence n'est plus l'amour, elle est dérision. Tout le monde s'en aperçoit un peu, l'oublie en ne se moquant que de quelques-uns.
Plus la vie est agréable et douce et enchanteresse, plus horrible est l'idée de la perdre. Et c'est ainsi que se corrompent les cultures et que viennent les décadences.
A l'échelle d'une carte, le monde est un jeu d'enfant.
Ma guitare est mon meilleur ami. Ma guitare peut me sortir de n'importe quoi. Si je m'assois et écrit une incroyable chanson, avec ma guitare, sur ce qui se passe dans la vie, c'est bien la meilleure thérapie pour moi.
Que vous réussissiez ou non, peu importe. C'est la vie qui compte.
Donner un avis est la chose la plus difficile qui soit pour quelqu'un qui n'a pas d'opinion.
La bonté fait du bien à celui qui donne et à celui qui reçoit.
Vous qui voyez du moins, vous qui savez du moins, vous qui vivez du moins. Vous qui dites que vous vivez, qu'est-ce que vous faites de la vie ?
La femme qui dirigeait l'hôtel était attirante et je semblais lui plaire. Elle me confiait souvent qu'il y avait chez les juifs quelque chose qu'elle ne pouvait supporter ; elle les repérait tout de suite, quels que fussent leur nom ou leur apparence. Ils avaient une odeur particulière.