Plus personne ne peut débattre du droit des femmes. Ce serait comme de débattre des tremblements de terre.
Vous devez travailler et réfléchir à la façon dont nous pouvons faire de ce monde un meilleur endroit pour tous. C'est ce que j'aimerais vraiment demander à nos jeunes leaders. Nous allons essayer en tant que leaders d'aujourd'hui de minimiser [...] ► Lire la suite
Si l'on veut vraiment savoir comment la justice est rendue dans un pays, on n'interroge pas les policiers, les avocats, les juges ou les bourgeois protégés. L'un va aux non-protégés - ceux, précisément, qui ont le plus besoin de la protection de la loi ! - et écoute leur témoignage.
Face aux pratiques sociales la science montre ses limites et laisse seul au citoyen le pouvoir de choisir son destin.
En général, la propriété privée n'apparaît en aucune façon dans l'histoire comme résultat du vol et de la violence. Au contraire. Elle existe déjà, limitée toutefois à certains objets, dans l'antique communauté naturelle de tous les peuples civilisés.
L'injustice partout est une menace pour la justice partout. Nous sommes pris dans un réseau inéluctable de réciprocité, liés dans un seul vêtement du destin.
Si la justice se présentait toujours sous l'apparence du courage, il y aurait plus de justice.
L'idée de justice est au fond une idée de théâtre, de dénouement, de retour à l'équilibre ; après quoi, il n'y a plus rien. On s'en va. Fini le drame.
Les juges sont eux-mêmes exposés à tous les déséquilibres... Soumis au pouvoir exécutif, ils réduiraient la justice à être une auxiliaire de la police ; dressés contre lui ; ils transformeraient la séparation des pouvoirs en conflit des pouvoirs...
La justice est l'administration de la force.