Plus personne ne peut débattre du droit des femmes. Ce serait comme de débattre des tremblements de terre.
Une mule travaillera dix ans volontiers et patiemment pour vous, pour avoir le privilège de vous donner un coup de pied.
Je vais vous dire comment j'aimerais qu'on se souvienne de moi : En tant qu'homme noir qui a remporté le titre des poids lourds - Qui a de l'humour et qui n'a jamais méprisé ceux qui l'ont admiré - Un [...] ► Lire la suite
Il ne peut y avoir ni vraie liberté ni justice dans une société si l'égalité n'est pas réelle.
L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer, par ses secondes pensées, de la justice des premières.
Je constate que les sujets des scénarios ont changé, ils traitent davantage des droits de la femme, de l'éducation, d'accès à la propriété que du rôle traditionnel de la mère qui doit se marier et avoir des enfants.
L'homme de bien situe la justice au-dessus de tout. Un homme de bien qui a la bravoure mais qui ignore la justice sera un rebelle. L'homme médiocre qui a la bravoure mais qui ignore la justice sera un brigand.
Pour faire illusion aux autres, il faut être capable de se faire illusion à soi-même, et c'est un privilège qui n'est donné qu'au fanatisme et au génie, aux fous et aux poètes.
Aujourd'hui, nous avons les mêmes smartphones, la même physique, les mêmes sciences partout dans le monde. Et il n'y a ni liberté, ni bonheur, ni justice dans de vastes parties du globe. Ces illusions se sont écroulées, nous faisant entrer dans une époque post-utopique.
Le ministère des droits des femmes est une richesse d'équilibre que tous les pays du monde doivent cultiver à honorer la justice et le partage.