Mes passions étaient toutes rassemblées comme des doigts qui faisaient un poing.
Et la jeune femme parlait, soulageant sa peine dans la certitude de ma sympathie : elle parlait comme on boit quand on a soif.
L'arbitre de football aimait tellement sa profession que chaque fois que sa femme le trompait, il lui montrait un carton jaune...
La guerre n'est tout au plus que barbarie. Sa gloire n'est qu'illusion. Ce n'est seulement que ceux qui n'ont jamais tiré un coup de feu ou qui n'ont jamais entendu les cris et gémissements des blessés, ce sont ceux-là qui appellent à la vengeance,
Il faut savoir maîtriser sa langue, son coeur et son sexe.
Rien n'est plus beau qu'un pauvre qui s'accroche à sa dignité, et rien n'est plus laid, qu'un riche qui l'a perdue.
Je suis en vie parce que j'ai fait de mon mieux pour survivre.
J'aime mieux forger mon âme que la meubler.
Depuis la mort de mes parents, je les croise, dans les rues, même à l'étranger, voûtés, marchant à pas menus. Ils reviennent me hanter sous la forme d'inconnus, tous les seniors de France me parlent d'eux, me donnent de leurs nouvelles.
Selon le lieu de sa naissance, l'homme vit bien, vit assez mal ou ne vit pas du tout.
Passer sa vie dans l'opposition est pour un homme politique ce que serait pour un poète se condamner à lire et à juger les vers des autres.
L'amour c'est boire du même vin, mais chacun dans sa coupe.
Le véritable amour partagé ignore l'inquiétude. Il sait sa force.
Vas la reluque ! C'est quand même autre choses que le fion de méduse de ta génitrice nan ?
Blair : Moi j'ai couché avec Chuck à l'arrière de sa limousine.Chuck : Plusieurs fois même...Nate : Moi j'ai couché avec Serena alors que j'étais avec Blair. Une seule fois.Blair : On se passera des détails. Et toi Chuck ?Chuck : Moi ? Je suis Chuck Bass.
Tes fautes de fils sont mes défaillances de père.
- Pourquoi t'es là avec moi Nick ? - T'as raison. - C'est ça ! Casse toi ! - J'aimerais pouvoir. Mais je peux pas. Parce que t'es là [Montrant sa tête], et là [Montrant son coeur]. Une partie de moi donnerait tout [...] â–º Lire la suite
- N'oublie jamais que tu es juif, disait sa mère à Alain Finkielkraut.- N'oublie jamais d'où tu viens, me répétaient en écho mes parents;Cela voulait dire : reste modeste et surtout ne nous renie pas. Je rétorquais :- On appartient au monde qu'on a fait, pas celui d'où on vient.
Eh ! faites-la donc, mon Dieu, votre malle, une bonne fois ! qu'on n'entende plus parler de vous...
Si je porte toujours la même sorte de vêtements, c'est pour une raison très simple : mon souci constant est de simplifier mon existence au maximum afin de pouvoir me concentrer à fond sur la meilleure façon pour moi de servir la société.
C'est d'avoir été et de ne plus être qui arrache à l'homme le dernier lambeau de sa joie.
Ma foi m'aide à comprendre que les circonstances ne dictent pas mon bonheur, ma paix intérieure.
L'homme et la femme étaient tous deux nus et ils n'en avaient pas honte.
Pour être libérée, la femme doit se sentir libre d'être elle-même, non en rivalité avec l'homme mais dans le contexte de sa propre capacité et de sa personnalité.
Mon dévouement à mon travail est parti d'une défaite personnelle : les parents de ma première copine m'ont rejeté parce que je n'étais pas riche. J'ai décidé de leur montrer quelle grosse erreur ils avaient commise.
L'arbre suit sa racine.
Ange aimé, quelle douce soirée que celle d'hier ! Que de richesse dans ton cher coeur ! Ton amour est donc inépuisable, tout comme le mien ! Chaque mot m'a apporté de nouvelles joies, et chacun de tes regards en [...] â–º Lire la suite
Au bout de mon âge qu'aurais-je trouvé, vivre est un village où j'ai mal rêvé.
Ce n'est pas difficile, d'être exquis de temps en temps ; mais l'être tout sa vie !...
Mes enfants n'ont jamais regardé aucun de mes films. Charlie sait que papa fait des films, mais il dit qu'ils ne sont pas assez bons pour qu'il les regarde.
Fais briller le beau soleil, jusqu'à ce que j'aie acheté un verre, Afin que je puisse voir mon ombre en passant.