Quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas. Ce serait reconnaître mes torts !
Si on arrive pas à se dire ces trois mots ce n'est certainement pas par manque de sincérité mais parce qu'on sait tous les deux, que l'instant où on les aura prononcés ne marquera pas le début de notre histoire mais sa fin.
Je fais bien de ne pas rendre l´accès à mon coeur facile; quand on y est une fois entré, on en sort pas sans le déchirer, c´est une plaie qui ne cautérise jamais bien.
L'amour est une tentative aussi fringante qu'autrefois. Je comprenais que, malgré les chagrins, les erreurs, les échecs et la défaite, j'avais, grâce à mes parents, le goût du bonheur, du combat et des victoires.
Ainsi, ce sont bien nos ancêtres qui sont à l'origine de nos mauvaises passions ! Le diable, sous l'apparence du babouin, est notre grand-père.
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
J'ai toujours eu mon propre style, j'ai toujours été différente. Je n'aime pas porter quoi que ce soit que quelqu'un d'autre porte.
Je suis devenu un conservateur révolutionnaire. Il faut tout révolutionner, mais en conservant les trésors de notre culture.
Si notre joie est née dans le péché, alors nous devons la racheter par les larmes et la souffrance.
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, chaque femme et chaque enfant sont traités de manière égale. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes races travaillent ensemble en harmonie.
Sauver notre planète, éloigner les gens de la pauvreté, faire avancer la croissance économique - ce sont les mêmes combats.
Que notre vie n'ait pas de valeur artistique, c'est très possible. Raison de plus pour que la littérature en ait une.
Quelqu'un m'a dit que je devrais mettre un caillou dans ma bouche pour soigner mon bégaiement. Bon, j'ai essayé, et pendant une scène j'ai avalé le caillou. C'était la fin de cela.
Monet n'est qu'un oeil, mais mon Dieu, quel oeil !
Demain, ils vont nous censurer au nom de notre propre intégrité physique.
La première chose que mon Internet bien-aimé m'a donné était votre adresse.
Le langage de l'expérience est plus autoritaire que n'importe quel raisonnement: les faits peuvent détruire notre ratiocination - et non l'inverse.
Notre être est notre richesse. Et notre être, c'est d'abord la fierté nationale, celle de notre passé.
- Il y a des lanternes flottantes dans le ciel. T'y crois ? La lanterne japonaise symbolise le passé qu'on oublie. Voici un scoop, on est pas Japonais. Tu sais ce qu'ils sont ? Des enfants. Comme la lueur d'une bougie qui [...] â–º Lire la suite
Le diable a mis une pénalité sur tout ce dont nous jouissons dans la vie. Soit nous souffrons dans notre santé, ou nous souffrons dans notre âme, soit nous grossissons.
Au contraire, j'ai appris à respecter la faiblesse et à l'aimer, la faiblesse est notre essence et notre humanité
Je préfère que l'Argentine gagne la Coupe du monde. Messi le mérite pour tout ce qu'il a fait dans le football. C'est mon ami, je lui souhaite le meilleur.
Mais si on m'avait donné des sous avant, j'aurais débuté plus tôt! Je n'avais pas le choix. Avant, j'empruntais la caméra Super 8 de ma tata. L'armée m'a permis d'obtenir des moyens et a fait basculer ma vie. J'aimais ce [...] â–º Lire la suite
Marchez doucement car vous marcher sur mes rêves.
Pas étonnant que nos solitudes soient plus nombreuses, le sentiment de notre isolement, plus vif. Chaque homme, en sa conscience, recommençant l'éternité.
Faisons, autant qu'il nous est possible, la même dissection de notre âme que Dieu en fera dans son jugement dernier.
Maman,Pour te dire que je t'aimeJ'ai pris deux M à la crèmeDeux A en chocolatEt un petit N en nougatM, A, M, A, N.Maman,Il fallait bien que j'apprenneÀ mon estomac gourmandComment s'écrit le mot MAMAN.
Le vrai paresseux serait peut-être celui qui aurait besoin d'un autre pour dormir à sa place.
Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit - Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit - Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres - Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres - Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !
La politique n'est pas mon arène. La musique l'est.
Ce serait un outrage à Dieu et au prochain que laisser l'affamé avoir faim sous prétexte que Dieu est proche de sa misère.