Quand Mathilde et Manech ont fait l'Amour pour la première fois, il s'est endormi la main posé sur son sein. Et chaque fois que sa blessure le lance, Manech sent le coeur de Mathilde battre dans sa paume. Et chaque pulsation la rapproche de lui...
- Léo, je jure de tout faire pour t'aider à aimer la vie, de toujours t'entourer de tendresse, et de cultiver la patience que l'amour commande. De parler quand les mots sont nécessaires, et quand ils ne le sont pas [...] â–º Lire la suite
Une langue adulatrice est plus acharnée qu'une main meurtrière.
Le désir possède une persistance indestructible.
Il faut, bien sûr, lutter contre les terroristes avec une grande fermeté, mais il faut absolument viser la main qui les a nourris.
Il y a deux tragédies dans la vie : l'une est de ne pas satisfaire son désir et l'autre de le satisfaire.
Quand le coeur devance la main à nous faire un présent nous en recevons deux à la fois.
La perversité des SS prend sa mesure dans la blessure de l'intime.
Le désir est, à ce que je crois, un très petit personnage...
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n'a d'autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie.
Être supérieur aux autres n'a jamais représenté un grand effort si l'on n'y joint pas le beau désir d'être supérieur à soi-même.
Dieu ne peut rien savoir, ne veut rien ou ne fait rien sans moi. Avec Dieu, je me suis créé, j'ai créé toutes choses, et ma main tient le ciel, la terre et toutes les créatures de la terre. Sans moi, il n'y a rien.
Quand on perd un objet précieux de la main gauche, on le confie à la main droite.
Le poison ne peut entrer que par une plaie exposée. Une main indemne peut lui toucher sans peine. Le mal n'affecte pas qui ne l'accomplit pas.
Pousser la douleur pendant un moment l'aggravera quand vous la sentirez enfin.
Il n'y a que la main d'un ami qui arrache l'épine du coeur.
Comme l'eau qui coule dans un fleuve va alimenter la mer, ton amour coule dans mes veines et irrigue mon coeur.
J'ai entendu mon âme chanter derrière une feuille, j'ai arraché la feuille, mais alors je l'ai entendue chanter derrière un voile. J'ai déchiré le voile, mais alors je l'ai entendue chanter derrière un mur. J'ai abattu le mur et j'ai [...] â–º Lire la suite
C'est que le désir n'est jamais trompé. L'intérêt peut être trompé, méconnu ou trahi, mais pas le désir
La séduction est de l'ordre du rituel, le sexe et le désir sont de l'ordre du naturel. Ce qui s'affronte dans le féminin et le masculin, ce sont ces deux formes fondamentales, et non quelque différence biologique ou rivalité naïve du pouvoir.
La véritable amitié commence quand on visite quelqu'un sans raison : sans rien avoir à lui dire et surtout sans rien avoir à lui demander.
On n'enferme pas l'intelligence, on s'y abandonne, grande main salvatrice que nous tend l'infini.
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
Pour l'homme, le désir est toujours à l'intérieur de lui. Il ne peut s'en débarrasser. Il en est l'esclave. Il est toujours seul face à ce maître exigeant.
Le désir non suivi d'action engendre la pestilence.
Passé quarante ans, tout le monde ressemble à une ville bombardée. Il tombe amoureux quand elle éclate de rire - au désir s'ajoute une promesse de bonheur, une utopie de tranquillités emboîtées -, il suffira qu'elle tourne la tête vers lui et se laisse embrasser, et il accèdera à un monde différent.
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
Il est du devoir d'un critique de relever certains efforts de recherche linguistique, de noter au moins un désir de changer une certaine routine de la comédie italienne
Voici un dimanche matin Où je m'allonge avec mon amour Pour admirer les couleurs de la terre Et entendre chanter au loin Les aloutettes dans les airs.
Vieux rêve de l'homme, la conquête de l'ubiquité repose dans un petit boîtier à portée de la main : la télécommande.
A supposer qu'une femme déclare son amour à un homme au cours des cinq actes d'une pièce, celle-ci n'est monotone que s'il s'agit du même homme.