On ne meurt pas de se casser la figure. On ne meurt pas d'humiliation. On meurt d'un coup de couteau dans le dos.
Quand la pauvreté se faufile par la porte, d'un coup d'aile l'amour entre par la fenêtre.
Défends-toi de l'argent, d'un enrichissement trop rapide, garde pour toi ce proverbe arabe : "Mon père était marchand de poussière, il a été ruiné par un coup de vent."
Il n'est pas très facile d'admettre que la force morale possède autant de pouvoir et de vertu que le coup de poing; et que la maîtrise de soi qui refuse la riposte requiert plus de volonté et de courage que le réflexe automatique de rendre coup pour coup.
Vous grimpez sur le dos des gouines et des pédés pour chanter vos louanges. Il n'y a pas de quoi, et on n'est pas là pour ça. Vos vies dans l'ensemble sont plutôt merdiques, vos vies amoureuses sont plutôt calamiteuses, arrêtez de croire que ça ne se voit pas.
La culpabilité est un affligeant pouvoir... Vous pouvez essayer de lui tourner le dos mais c'est alors qu'il se glisse derrière vous et vous mange !
Putain même crier, j'arrive plus. J'en ai marre, j'en peux plus, j'étouffe. J'me sens étriquée dans ce monde. C'est pas possible c'qu'on nous balance en pleine face tous les jours. Depuis qu'j'ai ouvert les yeux sur cette putain d'terre, y [...] ► Lire la suite
La lune est de sortie.J'ai vu la grande chose toute simpleQuand je suis allé pisser un coup.J'aurais dû la regarder plus longtemps.Je suis un piètre amoureux de la lune.Je la vois d'un seul coup et c'est finiEntre moi et la lune.
Souviens-toi que le Temps est un joueur avide Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c'est la loi.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
Comme le Cobra, votre coup doit être sentit avant d'être vue.
La grande colère et la violence ne peuvent jamais construire une nation.
Le cerveau est la tripe de la tête. Penser est un couteau !
Ne pas aimer la violence parce que vous en avez peur ne fait pas de vous un non-violent mais un peureux !
Une société qui survit en créant des besoins artificiels pour produire efficacement des biens de consommation inutiles ne paraît pas susceptible de répondre à long terme aux défis posés par la dégradation de notre environnement.
Par la violence du dépassement, je saisis, dans le désordre de mes rires et de mes sanglots, dans l'excès des transports qui me brisent, la similitude de l'horreur et d'une volupté qui m'excède, de la douleur finale et d'une insupportable joie !
La force naît par violence et meurt par liberté.
Le mendiant voit avec peine deux besaces sur le dos d'un autre.
- Tu t'es encore cassé la figure, Bella ? - Non ! J'ai filé un coup de poing dans la tronche d'un loup-garou.
Le véritable leadership vient du coup de coude silencieux d'une voix intérieure. Cela vient de la prise de conscience que le moment est venu de passer de l'attente à l'action.
Ça me plait cette idée d'accepter les gouttes d'eau, les coup de tonnerre comme quelque chose de notre condition humaine.
La honte n'a pas pour fondement une faute que nous aurions commise, mais l'humiliation que nous éprouvons à être ce que nous sommes sans l'avoir choisi, et la sensation insupportable que cette humiliation est visible de partout.
La violence n'apporte que des victoires temporaires ; la violence, en créant beaucoup plus de problèmes sociaux qu'elle n'en résout, n'apporte jamais une paix permanente.
En tirant sur moi, je tirais sur la société et ses injustices. En tirant sur ma propre violence, je tirais sur la violence du temps.
L'homme affligé par quelque coup de la fortune veut éviter jusqu'au lieu où le chagrin l'a frappé.
Le fondement ultime de tout cet ordre économique placé sous le signe de la liberté est, en effet, la violence structurale du chômage, de la précarité et de la menace de licenciement qu'elle implique : la condition du fonctionnement « [...] ► Lire la suite
Devant Dieu, l'homme fait le dos rond, il s'abîme dans sa petitesse. Ainsi pense-t-il offrir moins de prise à la colère divine.
Les calamités sont de deux ordres : le malheur qui nous atteint et le coup de chance qui arrive aux autres.
Il y a toujours à un autre, mon vieux. En amour, en amitié, et même dans un train, un autre, assis en face de vous et qui vous fixe ou vous tourne le dos et creuse les perspectives de votre solitude.
Tu verras, le bonheur, c'est un petit truc de rien du tout qui fout le camp dès que t'as le dos tourné. Mais ça vaut le coup.
Jamais de coup de pied de jument ne fit mal à un cheval.