Je fais les choses différemment, parce que je ne respecte pas les règles, je dirige avec mon coeur et non avec la tête, et même si cela me cause des ennuis dans mon travail, je le comprends.
On ne lutte pas contre la force du destin.
Comment savoir dans quelle humeur on va les trouver au juste. Quand ils ont bien bu, ils racontent une blague, vous pincent où je pense, et on a de la peine à ce qu'ils ne deviennent pas tout de suite [...] â–º Lire la suite
Je fais du badminton, mais avec une balle en or pour me donner envie de la rattraper !
Qu'est-ce que tu fais ? J'attends l'avenir.
A force de vivre au milieu des tableaux, on finit par se taire ; on vit surtout avec les yeux.
Bien qu'on ait du coeur à l'ouvrage. L'Art est long et le temps est court.
Le coeur a ses prisons que l'intelligence n'ouvre pas.
A cinquante-deux ans, il n'y a que le bonheur et la bonne humeur en général qui puissent rendre un homme séduisant.
A force de traîner un espoir, on finit par l'user.
C'est par la médiation du travail que la conscience vient à soi-même.
Le pardon est une option du coeur qui va contre l'instinct spontané de rendre le mal pour le mal.
La nationalisation (...) n'est ni un tabou interdit, ni un totem obligatoire. elle est un outil de souveraineté.
La plupart des hommes passent la première moitié de leur vie à rendre la seconde moitié misérable.
Si tu veux être sûr de toujours faire ton devoir, fais ce qui t'est désagréable.
Le seul travail que l'on puisse commencer par le haut, c'est creuser un trou.
Je pense à MarieJe pense à MarieAux yeux de MarieAux mains de MarieAu corps de MarieAu coeur de MarieJe pense à Marie-Louise.
Chien. Sorte de divinité de substitution. Cette entité sacrée tient dans le coeur de la femme une place à laquelle nul humain de sexe mâle ne pourra jamais prétendre.
La bourgeoisie sans le peuple, c'est la tête sans les bras. Le peuple sans la bourgeoisie, c'est la force sans la lumière.
Au fond de chaque coeur sommeille un rêve.
Je fais très bien trois choses : mon travail, mes bêtises et mes enfants.
Pourquoi se tuer au travail quand on peut mourir de plaisir ?
Je ne fais pas de distinction entre la poésie et la peinture.
Quand est-ce donc, Athéniens, quand est-ce que vous ferez ce que demande le salut de l'État ? Attendez-vous quelque nouvel événement ? Attendez-vous, grands Dieux, que la nécessité vous y force ? Mais, de quel oeil regardez-vous donc tout ce [...] â–º Lire la suite
Parler avec son coeur et non à tort et à travers.
Quand ni le sort ni le coeur ne sont bons, on est pauvre et misérable jusqu'à sa vieillesse.
La science, dit un écrivain déjà cité, peut bien éclairer le monde, mais elle laisse la nuit dans les coeurs ; c'est au coeur lui-même à se faire sa propre lumière.
Si avec ton ami tu as eu quelques déboires, n'attend pas que cela s'envenime : fais le premier pas.
La liberté de l'individu doit être ainsi bornée : il ne doit pas se rendre nuisible aux autres.
Il est vrai que nous sommes sous occupation, mais nous ne sommes pas les partis les plus faibles. Nous sommes la force militaire qu'Israël n'a pas vaincue.
Le coeur humain est assez grand pour contenir tout l'univers. Il est assez vaillant pour en supporter le fardeau ; mais où trouver le courage qui le libérerait de ce fardeau ?