Je vais te traiter comme mon oseille, je vais te jeter par la fenêtre.
Une grande partie de mon travail consiste simplement à jouer avec des équations et à voir ce qu'elles donnent.
Chère Claire, Les mots « si » et « j'avais » sont des mots qui pris séparément n'ont rien de particulièrement effrayant mais placez les l'un à la suite de l'autre et ils auront le pouvoir de vous hanter pour le reste de [...] â–º Lire la suite
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
Les gens me demandent... Qu'est-ce qu'un rock'n'rolla ? Et je le leur explique : c'est pas une histoire de décibels, de défonce et de désintox, oh non... C'est bien plus que ça mon pote. On veut tous avoir la belle vie : pour [...] â–º Lire la suite
Pourquoi prétendre que je doive choisir ? C'est mon existence qui me choisit, petit à petit.
Lorsque vous n'avez personne pour prendre soin de vous, vous avez deux choix: vous pouvez faire ce que vous voulez, ou vous pouvez vous prendre en charge et être votre propre parent.
C'est affreux quand quelque chose vous préoccupe, de ne pas avoir une âme à laquelle vous décharger. Tu sais ce que je veux dire. Je raconte à mon piano les choses que je te disais.
Tu sais où on est là ? On est dans la pièce où mon mari est mort. Malgré toute les choses magique qui peuvent se passer ici, ça restera toujours la pièce où mon mari est mort. L'ascenseur est-sud restera toujours [...] â–º Lire la suite
Je pense que mon commentaire exact était que si Bush gagnait, ce serait un bon moment pour quitter les États-Unis. Je ne vais pas nécessairement quitter les États-Unis.
Je vis en enfer du jour au lendemain. Mais je ne peux rien faire pour y échapper. Je ne sais pas où j'irais si je le faisais. Je me sens totalement impuissant, et ce sentiment est ma prison. Je suis entré de mon plein gré, j'ai fermé la porte et j'ai jeté la clé.
Ici et maintenant, je ne résiste plus, je lâche prise et j'apprends à faire confiance à l'Univers. J'avance avec patience, car je sais que tout arrive au bon moment sur mon chemin.
Bien sûr, j'agite le drapeau américain. Connaissez-vous un meilleur drapeau à agiter ? Bien sûr, j'aime mon pays avec tous ses défauts. Je n'ai pas honte de cela, je n'ai jamais eu honte de cela.
La menace principale qui pèse sur nos démocraties réside dans leur incapacité à justifier de façon forte leur propre politique.
Je pense trop. Être dans mon corps est beaucoup plus satisfaisant que d'être dans ma tête.
Bienvenue dans mon cauchemar, je pense que vous allez l'aimer.
Mon coeur est lourd... mon corps est sourd mes doigts sont gourds...
Quand j'étais p'tite, ma mère me disait que j'étais un morceau de ciel bleu qui était venu au monde parce que mon père et elle s'aimaient énormément. Ce n'est que plus tard que j'ai compris que ce n'était pas tout [...] â–º Lire la suite
Les patrons de l'ancien monde étaient de vieux messieurs en costume gris et très ennuyeux, restez vous-même pour réussir. Mon ami Jacques-Antoine Granjon (Vente-Privée.com) a les cheveux longs et roule en Bentley framboise. Saurez-vous être aussi cool que lui ?
Le propre de l'homme, est d'aimer même ceux qui l'offensent.
Lorsque vous êtes jeune, vous êtes très incertain. Et si je pouvais apprendre, si je pouvais revenir sur mon passé, je pourrais me dire, ne pense pas trop, il suffit de le faire et de le refaire.
Le concurrent à craindre est celui qui ne se soucie jamais du tout de vous, mais qui améliore constamment sa propre entreprise.
- Le bonheur vous fait peur ! - Qu'est ce que vous en avez à faire de mon bonheur ?
Je sentais que je devais aller quelque part et faire quelque chose pour racheter mon être vivant.
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
Le bien sur lequel je me tiens est ma vérité et mon honnêteté.
Le premier républicain que j'ai connu était mon père et il est toujours le républicain que j'admire le plus. Il a rejoint notre parti parce que les démocrates de Jim Crow Alabama de 1952 ne l'ont pas enregistré pour voter. Les républicains l'ont fait. Mon père n'a jamais oublié ce jour, et moi non plus.
Capri, c'est fini, et dire que c'était la ville de mon premier amour.
Le propre du chef ? Penser qu'il ne dépend pas de ses subordonnés.
J'ai sacrifié ma vie pour mon travail pendant 30 ans, maintenant je veux l'inverse. Je veux trouver un travail qui s'adapte à ma vie.
A la cour, mon fils, l'art le plus nécessaire N'est pas de bien parler, mais de savoir se taire.