Je base mon calcul sur l'attente que la chance sera contre moi.
Le savoir est une arme, je suis calibré, je lis pas de bouquin.
Je t'aime parce que je t'aime, et ce que j'aime le plus en toi, c'est toi.
Je suis latina Je suis née avec des talons hauts. Nous avons traversé la frontière en talons hauts. Nous fuyions l'immigration... Je peux faire de l'aérobic avec des talons.
Notre vie difficile et troublée a plus que jamais besoin d'images sereines. Plus que jamais nous aimons un certain romanesque scientifique, figuré sur les pages des belles entomologies, avec tous les attraits d'une féerique vérité.
Qui inventera le fusil pour tirer des traits sur le passé ?
Tout influe sur moi, rien ne me change.
- Doucement, Garcia. Je crois que tu viens d'offenser la mère de quelqu'un. - La ferme. J'ai pris français à l'école. Qu'est-ce que je peux dire ? - Pénélope, ton nom est Garcia. - Oui, je sais. C'est le nom de mon beau-père. Bon, tu veux mon génie ou pas ?
La parole, c'est comme les galettes de mil. Il faut les prendre les unes après les autres jusqu'à la dernière sur laquelle sont posées toutes les autres, Et la dernière, c'est la vérité.
On peut sur les vérités de fait, se passer de la démonstration si l'on sait se servir de l'expérience.
L'habileté des grands journalistes est de pouvoir faire dire à l'imbécile qui les lit : "C'est tout juste ce que je pensais !".
Le droit élevé de l'homme violent l'amène à avoir des attentes injustes et déraisonnables, de sorte que la relation tourne autour de ses exigences. Son attitude est : « Tu m'es redevable. » Pour chaque once qu'il donne, il veut [...] â–º Lire la suite
Un esprit a besoin de livres comme une épée a besoin d'une pierre à aiguiser pour garder son tranchant. C'est pourquoi je lis autant.
Si je ne le comprend pas, c'est que ça doit être de l'art.
- Comment vous vous appelez ? - C'est moi maman Meredith.
La lutte contre l'idéalisation est la lutte contre la rationalité.
Peu importe qui vous êtes ou ce que vous faites. Je pourrais vous donner un million de raisons pour lesquelles vous n'avez pas à satisfaire qui ou quoi que ce soit pour réussir. Soyez vous-même sans relâche. C'est le truc des champions.
Moi je ne peux pas supporter que les gens meurent jeunes. C'est insupportable. Et quand on me dit 'ma pauvre, ça ne vous fait rien de vieillir?', mais je dis 'mais c'est un privilège, c'est un cadeau', et j'espère vivre à 100 ans, ah j'aurais bien voulu mourir à 100 ans.
J'habite en Suisse et je trouve déplorable que l'on dise "Ah oui, il est parti en Suisse".
La vie est une blague cruelle et horrible et je suis la ligne de punch.
Personne ne devrait se faire d'illusion sur la possibilité d'acquérir une supériorité militaire sur la Russie. Nous ne permettrons jamais que cela se produise.
Nos fautes sont des dettes contractées ici et payables ailleurs. L'athéisme n'est autre chose qu'un essai de déclaration d'insolvabilité.
Pourquoi est-ce que je meurs d'envie de vivre si je ne vis que pour mourir.
La maladie c'est dans la tête, moi je suis pas malade, je vais très bien, merci. Soyons heureux, on est heureux de vivre, on est toujours là
Le deuil est une convalescence. Le repos de l'être absent devient notre propre repos. Il y a de la contagion dans la mort.
L'alcool dégrise. Après quelques gorgées de cognac, je ne pense plus à toi.
Dis-moi ce que tu lis, je te dirai à qui tu as volé ce livre.
La fonction même du poète, en tant que mode de connaissance, n'est pour moi qu'une règle de vie qui nous tienne plus vivant, fût-ce à vif, sur l'autre versant de l'apparence.
Le surréalisme est la surprise magique de trouver un lion dans un placard, là où on était sûr de trouver des chemises.
C'était une figure éteinte et triste, avec de petits yeux fanés. Il y avait des larmes dans ces yeux, mais dans sa voix il y avait de la haine. La haine, c'est la colère des faibles !... Si j'étais rémouleuse, je me méfierais.
On ne s'appuie que sur ce qui résiste.