La fortune attise nos vices, l'infortune nos vertus.
C'est la fortune et non la sagesse qui gouverne la vie.
La meilleure fortune d'un homme, ou sa pire, est sa femme.
Le palais conduit à la gloire, le marché à la fortune et la solitude à la sagesse.
La fortune ne devrait être possédée que par les gens d'esprit : autrement, elle représente un danger public.
La prospérité révèle nos vices et l'adversité nos vertus.
L'hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour de la vertu.
Les faux amis ! ces envieux de votre gloire, de votre fortune ou de votre femme.
Les deux vices radicaux [de l'organisation actuelle du travail] : morcellement industriel et fraude commerciale fardée du nom de libre concurrence.
Les revers de fortune épargnent souvent lorsqu'on les craint le plus ; et souvent ils accablent lorsqu'on les mérite et qu'on les prévoit le moins.
Le bonheur humain n'est pas tant le produit des grands coups de bonne fortune qui arrivent rarement, que celui des petits avantages qui ont lieu tous les jours.
Les malheureux qui n'ont rien de particulier à vivre, à aimer, à penser, ou à donner, n'ont plus qu'une dernière petite joie dans la vie : les vices des autres.
La fortune résultant de la différence entre dépenses et recettes, les riches encaissent plus volontiers qu'ils ne décaissent. C'est même à cette particularité qu'ils se reconnaissent des pauvres, qui, eux, n'ont nul crédit à espérer.
La vertu d'un homme ressemble bien plus à ses propres vices qu'à la vertu du voisin.
La fortune est la souveraine des dons de ce monde.
Voyez-vous, Pasquier, il n'y a pas de bon régime politique. Tous ont leurs vices et leurs inconvénients. Le meilleur, à mon sens, ou plutôt le moins mauvais, c'est celui qui gêne le moins l'individu, celui qui laisse l'individu libre d'exercer avec fruit ses vertus cardinales.
La fortune aide les courageux.
Les petits vices font les grands plaisirs.
On a de la fortune sans bonheur, comme on a des femmes sans amour.
Qu'un homme qui doit faire fortune dans la vie se souvienne de cette maxime : Attaquer est le seul secret. Osez et le monde cède, ou s'il vous bat parfois, osez encore et vous réussirez.
Les revers de la fortune épargnent souvent lorsqu'on les craint le plus ; et souvent ils accablent lorsqu'on les mérite et qu'on les prévoit le moins.
Tous les vices politiques ne sont pas des vices moraux, et tous les vices moraux ne sont pas des vices politiques.
La fortune est une créature fantasque, toujours ivre, et aveugle par-dessus le marché : aussi, ne voit-elle point ce qu'elle fait et ne sait-elle ni qui elle abat, ni qui elle élève.
Les vertus de la société sont des vices pour le saint.
Les haillons de la misère couvrent la vertu, le manteau de la fortune cache le vice.
Nul qui ne sache danser quand la fortune joue du violon.
Les vices de la cour ont commencé la Révolution, les vices du peuple l'achèveront.
La fortune est une divinité qui ne connut jamais d'athées.
Il faut ramener à des justes proportions la fortune de quelques riches.
La bonté est de tous les vices celui qu'on pardonne le moins.