La fortune attise nos vices, l'infortune nos vertus.
La fortune ne sourit aux méchants que pour mieux les perdre.
Tous les hommes qui ont du pouvoir ou une très grosse fortune attirent les femmes.
Il faut parfois puiser sa fortune au-dedans de soi.
Les vertus se perdent dans l'intérêt, comme les fleuves se perdent dans la mer.
L'apparence des vertus est bien plus séduisante que les vertus mêmes, et celui qui feint de les avoir a bien de l'avantage sur celui qui les possède.
La fortune et la gloire ont ensemble une liaison si étroite, que celui qui n'a pas de fortune n'a pas de gloire.
On fait fortune dans les mines de cuivre, on végète dans les mines d'argent, et l'on se ruine dans les mines d'or.
Et quelle que soit votre voie, que la fortune vous suive.
On prête toujours à l'ennemi les vertus qui manquent à l'allié...
La plus excellente des vertus morales est le peu d'estime de soi-même. Elle a cet avantage, qu'elle ne s'attire l'envie de personne.
Pour ses vertus soit bienveillant ; Pour ses défauts, un peu aveugle.
La fortune est le nom que prend l'argent à partir du moment où l'on en a assez pour ne plus en avoir besoin.
Il faut de plus grandes vertus pour soutenir la bonne fortune que la mauvaise.
La fortune envoie des amandes aux gens qui n'ont plus de dents.
Il vaut mieux être aventureux que prudent, car la fortune est une femme.
C'est une vérité universellement reconnue, qu'un célibataire possédant une bonne fortune doit avoir besoin d'une femme.
Cette immense fortune d'être deux.
Adressez-vous plutôt aux passions qu'aux vertus quand vous voudrez persuader une femme.
La fortune vient en dormant, mais pas en dormant seule.
Le pouvoir de la fortune n'est reconnu que par les misérables car les heureux attribuent tous leurs succès à la prudence et au mérite.
Il est donc vrai que l'exercice de toutes vertus sociales, des services importants rendus à la patrie, une carrière utilement employée ne suffisent pas pour préserver d'une fin sinistre et pour éviter de finir en coupable.
L'homme crée la fortune, mais la fortune n'a jamais créé l'homme.
La fortune est pour la vie ce que la rosée est pour l'herbe.
Le temps n'attend pas, la bonté est impuissante, la fortune inconstante et la méchanceté insatiable.
Les révolutions sont des temps où le pauvre n'est pas sûr de sa probité, le riche de sa fortune et l'innocent de sa vie.
Qu'est-ce donc qu'une mauvaise herbe, sinon une plante dont on n'a pas encore découvert les vertus ?
Le plus court et le meilleur moyen de faire fortune est de faire voir clairement aux gens qu'il est dans leur intérêt de promouvoir le vôtre.
Chez les belles âmes, l'épreuve met en lumière ce que le bonheur laissait enfoui ; elle fait appel aux vertus difficiles, et ces vertus répondent à l'appel.
Le bien, nous le faisons ; le mal, c'est la Fortune ; On a toujours raison, le destin toujours tort.
L'adversité rend aux hommes toutes les vertus que la prospérité leur enlève.