Les maladies suspendent nos vertus et nos vices.
Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons !
La probité et la délicatesse sont deux vertus infiniment plus faciles à pratiquer quand on ne manque de rien, que lorsqu'on est dénué de tout.
L'adversité rend aux hommes toutes les vertus que la prospérité leur enlève.
Les maladies sont des questions posées. Ce sont aussi des tâches à remplir, et même des distinctions. Le fait décisif, c'est la manière dont on les supporte.
L'amour de la gloire, une vertu ! Étrange vertu, que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même !
Nos vertus resteraient parfois bien incertaines si, à défaut de l'espoir d'une récompense, elles n'avaient la vanité pour soutien.
Adressez-vous plutôt aux passions qu'aux vertus quand vous voudrez persuader une femme.
Craignons-nous nous-mêmes. Les préjugés sont les vrais voleurs ; les vices sont les vrais meurtriers. Les grands dangers sont en nous-mêmes.
Il y a peu de vices qui empêchent un homme d'avoir beaucoup d'amis, autant que peuvent le faire de trop grandes qualités.
Les vertus devraient être soeurs Ainsi que les vices sont frères.
Puisque presque tout le monde se masturbe, ceci vous explique que certains tombent dans les maladies extrêmes que personne d'autre ne présente. C'est cette espèce de paradoxe étiologique que vous allez retrouver, jusqu'au fond du XIXe ou du XXe siècle, à propos de la sexualité et des anomalies sexuelles.
Les études prouvent même que les végétariens vivent plus longtemps que les carnivores car la viande favorise diverses pathologies comme les maladies cardiovasculaires ou certains cancers.
L'être humain est la proie de trois maladies chroniques et inguérissables : le besoin de nourriture, le besoin de sommeil et le besoin d'égards.
Résistance et obéissance, voilà les deux vertus du citoyen. Par l'obéissance il assure l'ordre ; par la résistance, il assure la liberté.
En tant que professionnel de la santé publique, je pense que les maladies font moins de dégâts que les visiteurs.
Il n'y a pas de vices mais des choses mal faites.
Les vices de l'esprit peuvent se corriger ; Quand le coeur est mauvais, rien ne peut le changer.
La nature ne semble guère capable de donner que des maladies assez courtes. Mais la médecine s'est annexée l'art de les prolonger.
C'est la philosophie qui découvre les vertus utiles de la morale et de la politique. C'est l'éloquence qui les rend populaires. C'est la poésie qui les rend pour ainsi dire proverbiales.
Je suis esclave par mes vices et libre par mes remords.
Il ne faut pas retourner certaines vertus : leurs envers est plus laid que bien des vices.
Les vertus farouches font les moeurs atroces.
Juge combien la science a d'avantages sur l'ignorance. Les autres vices apportent quelque profit à leurs sectateurs. L'ignorance seule n'attire que du mal aux siens qui souvent paient par des effets l'offense qu'ils ont faite en parole.
Les vertus s'accordent, mais les vices se combattent.
Nous exagérons, dans l'individu mort, les vertus que nous avons méconnues pendant sa vie.
Je suis très indécis sur les vertus d'être indécis.
Les villes gâtent tout, elles gâtent même jusqu'aux vertus les plus belles et les plus admirables.
Nos vertus et nos défauts sont inséparables, comme la force et la matière. Lorsqu'ils sont séparés, l'être humain n'est plus.
La prudence surpasse les autres vertus comme la vue surpasse les autres sens.
La discrétion est la première des vertus ; on lui doit bien des instants de bonheur.