Les hommes sans passions, sans vertus et sans vices, n'ont qu'un seul sentiment : la vanité mal déguisée.
Pour donner au peuple un sentiment national on doit idéaliser l'histoire.
Je vis en enfer du jour au lendemain. Mais je ne peux rien faire pour y échapper. Je ne sais pas où j'irais si je le faisais. Je me sens totalement impuissant, et ce sentiment est ma prison. Je suis entré de mon plein gré, j'ai fermé la porte et j'ai jeté la clé.
Un homme d'esprit fait toujours quelque profit de mal qu'on dit de lui.
Le plaisir est toujours un bien, et la douleur toujours un mal ; mais il n'est pas toujours avantageux de jouir du plaisir, et il est quelquefois avantageux de souffrir la douleur.
Comme on croit aisément le mal de ceux qu'on hait, le bien de ceux qu'on aime!
Les Français savent que, depuis deux ou trois générations, il y a une forme de laisser-aller vis-à-vis de l'autorité et que la société est plus violente du fait d'une intégration pas toujours réussie, d'une immigration mal contrôlée, d'une multiplication des atteintes aux personnes et de l'effacement de l'autorité parentale.
Parfois François Fillon me donne le sentiment qu'il a commencé un marathon tout seul et qu'il n'a déjà plus de souffle.
Et si le bien qu'on dit toujours des disparus s'expliquait par la certitude qu'ils ne feront plus aucun mal ?
Dans la solitude il faut agir comme si on était vu du monde entier et quand on est vu du monde entier agir comme si on était seul.
Bien mal acquis se revend bien moins cher.
On perd l'aspect de sa solitude lorsqu'on rencontre l'amour. C'est l'amour qui sauve tout dans le monde.
Le plus drôle, c'était ce sentiment que n'importe quoi pouvait nous arriver maintenant que nous nous rendions compte que tout nous était arrivé.
Qui observe la rectitude, quel mal aurait-il à gouverner ? Qui ne sait se gouverner soi-même, comment pourrait-il gouverner les autres ?
La solitude est l'indépendance.
J'écris de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, les hystériques, les tarées, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf. Et je commence par là pour que [...] â–º Lire la suite
L'autruche qui enfouit sa tête dans le sable veut, en tout cas, vous donner le sentiment que cette tête est la la partie la plus importante de sa personne.
Je ne dirai du mal de personne et je dirai tout le bien que je sais de tout le monde.
Mais qu'est ce que c'est donc que ça la vie ? Cette vanité d'un bien dont nous n'avons plus conscience !
As de pique - Des quatre as, le plus mal fichu.
Si vous m'avez compris, c'est sans doute que je me suis mal exprimé !
Le germe du mal est dans la justification de la mort de son prochain.
Il est mauvais de souhaiter la mort, mais encore plus mauvais de la craindre.
L'art véritable n'est pas seulement l'expression d'un sentiment mais aussi le résultat d'une vive intelligence.
Tu m'aimes et tu me fais plus de mal que mon ennemi.
On s'explique mal que nombre de gens aiment mieux prêter de l'argent, au risque de le perdre, que rembourser celui qu'ils doivent.
La solitude : ce que les autres perdent à n'être pas auprès de celui qui l'éprouve.
Nos instincts, ceux qu'en nous-mêmes nous condamnons, ne sont vaincus que le jour où nous les avons épuisés par la satisfaction car à travers eux s'éteint aussi graduellement la cause qui les a fait naître.
La ligne droite n'est jamais si bien illustrée que par des courbes. Le bien ne ressort que sur le fond du mal et de la désobéissance.
Piano. Ustensile de salon destiné à avoir raison du visiteur impénitent. Il fonctionne en déprimant les touches de l'instrument et le moral de l'auditoire.
L'oisiveté n'est vice que chez les pauvres.