La beauté du cinéma, c'est de pouvoir tenter quelque chose de différent.
Tout au long du XVIIIe siècle, à l'intérieur et à l'extérieur de l'appareil judiciaire, dans la pratique pénale quotidienne comme dans la critique des institutions, on voit se former une nouvelle stratégie pour l'exercice du pouvoir de châtier. Et la [...] ► Lire la suite
La vraie beauté n'est pas celle qu'on a du plaisir à contempler, mais celle devant qui on doit fermer les yeux.
Il n'y a plus que la radio qui chante. La chanson a cessé d'être un art populaire pour devenir une industrie lourde, avec ses cartels, ses investissements, ses transferts de vedettes et son imposture organisée.
L'oppression viendrait plutôt de ces bourgeois infatués d'eux-mêmes qui occupent les avenues du pouvoir et se montrent plus intolérants que ne l'étaient peut-être les rois absolus. Au vrai, le régime se conduit comme s'il était en place depuis des siècles et comme si mille années l'attendaient. Il ne tolère aucune atteinte à sa pérennité.
Jamie : Les adultes nous demandent de ne plus nous comporter comme des enfants. Et vous savez pourquoi ils nous demandent ça ? Parce qu'ils ont peur, ils ont peur de notre liberté, et de notre jeunesse et parce que la [...] ► Lire la suite
Le comique est comme la musique : c'est une chose dont la beauté ne dure pas.
Le malheur du théâtre, c'est que les acteurs sont tout à fait prêts à faire de leur art un simple métier.
Toute création est, à l'origine, la lutte d'une forme en puissance contre une forme imitée.
La simplicité décourage. Elle ne s'acquiert qu'à force de détachement.
Faut il plonger dans encore plus de chaos pour pouvoir espérer en sortir ?
À un moment de la vie, la beauté du monde devient suffisante. Vous n'avez pas besoin de photographier, de peindre ou même de vous en souvenir.
La vraie beauté consiste en la pureté du coeur.
J'ai deux, trois, quatre amis; eh bien, je suis contraint d'être un homme différent avec chacun d'eux, ou plutôt de montrer à chacun la face qu'il comprend. C'est une des plus grandes misères que de ne pouvoir jamais être connu [...] ► Lire la suite
La politique, quand elle est un art et un service, non point une exploitation, c'est une action pour un idéal à travers des réalités.
Les occupants des fonctions publiques aiment le pouvoir et sont enclins à en abuser.
Le pouvoir est une jouissance La jouissance est dans le pouvoir.
Le désir est un attrait que l'on subit, la volonté un pouvoir que l'on exerce.
La femme est plus généreuse que l'homme, et elle ne s'attache pas seulement, comme celui-ci, à la beauté extérieure.
La beauté de l'homme consiste dans son esprit, et l'esprit de la femme consiste dans sa beauté.
J'ai toujours eu besoin d'être seule. Seule pour pouvoir travailler en moi. Sans cela, je n'entends rien.
Il y a une loi de beauté qu'il importe de ne pas oublier ! Malgré l'effort de quelques-uns, nous semblons marcher vers cet oubli, tant la médiocrité, monstre à mille têtes, a de fidèles dans les sociétés modernes.
Si nous perdions l'ironie, ce n'est pas la beauté qui la remplacerait, ce serait la bêtise.
93 ans. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance !
Je pense souvent à Venise. Quelle ville étonnante, tout enroulée sur elle même, lovée autour de son grand canal, repliée sur ses ruelles, tortueuses, propice, truquée comme un théâtre, bourrée comme un bas de sorcière. Point de voitures, point de [...] ► Lire la suite
Dans les urnes au moins, le pouvoir ne se perd pas comme par mégarde. Pour le laisser échapper, comme d'ailleurs pour l'obtenir, il faut y mettre du sien - et c'est heureux.
Le charme du pouvoir ne relâche jamais tout à fait son emprise.
A mon âge, c'est beaucoup plus facile de faire le réalisateur et de se cacher derrière la caméra que de montrer sa gueule sur grand écran !
Une société où tout ce qui n'a pas un prix, un tarif, n'a pas de valeur et où l'indispensable - comme la nourriture - est banalisé donne à l'argent un pouvoir totalitaire sur cette société.
Un dictateur n'est qu'une fiction. Son pouvoir se dissémine en réalité entre de nombreux sous-dictateurs anonymes et irresponsables dont la tyrannie et la corruption deviennent bientôt insupportables.
Le rêve de tout homme est de pouvoir couler dans les bras d'une femme sans tomber entre ses mains.