Une société où tout ce qui n'a pas un prix, un tarif, n'a pas de valeur et où l'indispensable - comme la nourriture - est banalisé donne à l'argent un pouvoir totalitaire sur cette société.
Vous ne pouvez pas construire une société uniquement sur des intérêts, vous avez besoin d'un sentiment d'appartenance.
Il faut recevoir les choses avec le même esprit qu'on les donne et moins considérer leur valeur que la manière de les donner.
Le temps s'ouvrait d'une mise en valeur systématique de la forêt, qui fit la prospérité des bûcherons et des éleveurs. Les progrès du peuplement bocager accompagnèrent cette mutation.
Les gens sincères ; les opportunistes, qui suivaient la marée et criaient Vive Mao parce que tout le monde en faisait autant ; les hypocrites. Il ne faut donc pas prendre toutes ces démonstrations pour argent comptant.
La prison, cette fleur noire de la société civilisée.
Qui a la tête creuse à vingt ans aura la bourse plate à trente.
C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien... Le problème ce n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
Berlioz n'eut jamais de chance. Il souffrit de l'insuffisance des orchestres et des intelligences de son temps. Voici aujourd'hui que le génie inventif de M. Gunzbourg, avec l'appui de la Société des Grandes Auditions Musicales de France, se charge de revoir et d'augmenter sa gloire posthume en adaptant à la scène la Damnation de Faust.
Le débat religieux n'est plus entre religions, mais entre ceux qui croient que croire a une valeur quelconque, et les autres.
Voici la morale parfaite : vivre chaque jour comme si c'était le dernier ; Ne pas s'agiter, ne pas sommeiller, ne pas faire semblant.
La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
La morale , c'est le goût de ce qui est pur et défie le temps : c'est le mépris du relâchement .
Le société ne peut jamais nous prescrire tout ce que nous devons être et faire.
L'avantage concurrentiel d'une société ne viendra pas de la qualité de ses écoles qui enseignent les tables de multiplication et périodiques, mais de la manière dont elles stimulent l'imagination et la créativité.
La société se compose de deux grandes classes, ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
La valeur d'un homme ne se mesure pas à ses vêtements ni aux biens qu'il possède. La véritable valeur de l'homme, c'est son caractère, ses idées et la noblesse de ses idéaux.
Dans l'histoire, les « droits » n'ont été que trop souvent ce que les maîtres de l'idéologie dominante avaient décidé de définir ainsi. Associé à l'expansion des marchés, le discours des droits de l'homme constitue l'armature idéologique de la globalisation. Il est avant tout un instrument de domination, et doit être regardé comme tel.
Il n'y a ni morale ni responsabilité en littérature.
Il ne suffit pas au modèle d'être exemplaire, il faut que nous en soyons saisis ; alors il prend valeur apostolique.
La laïcité signifie que dans la société nous sommes définis par notre citoyenneté, et en aucun cas par notre religion.
C'est lorsque le pouvoir est associé à une peur chronique qu'il devient formidable.
Aujourd'hui, un artiste doit se démerder seul face à une société qui lui est contraire.
Disserter sur la valeur érotique du clitoris, ce "petit pénis", sur les zones érogènes, sur la sensibilité d'un vagin ou la taille d'un phallus, c'est ignorer que le corps dans son entier participe à la sexualité.
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.
Souvent les gens prennent leurs propres lacunes pour celles de la société qui les entoure, et cherchent à réformer ladite société parce qu'ils sont incapables de se réformer eux-mêmes.
Que dois-je faire ? et non pas : Que doivent faire les autres ? C'est ce qui distingue la morale du moralisme.
Appartenir à l'élite, cela ne dépend pas de la fonction, mais du caractère, de la valeur spirituelle de l'homme.
À ce diktat de la beauté télégénique s'ajoute un autre paramètre : le charisme.
Quand on a un pot de chambre en argent les bords sont minces.