Il faut souvent vivre des choses éprouvantes pour se préoccuper des choses essentielles de la vie.
Ne pouvant vivre qu'en deçà ou au-delà de la vie, l'homme est en bute à deux tentations : l'imbécillité et la sainteté : sous-homme et surhomme, jamais lui-même.
Ecrire, c'est pas toujours le paradis. Vivre non plus. Même en prose.
Occupez-vous à vivre ou à être occupé à mourir.
La mort n'est-elle pas cela justement, un sommeil sans obligation et sans peine.
Tu dois vivre dans le présent, te lancer au-devant de chaque vague, trouver ton éternité à chaque instant.
Il est bien rare qu'un vivant soit à la hauteur du mort qu'il fera.
Garder les yeux ouverts sur la beauté du quotidien. Se réjouir de vivre ici et maintenant. Voilà nos premières et plus fréquentes possibilités de bonheur.
La mort se débite dans le monde à la machine. On fabrique des cadavres comme on fabrique des boulons.
Les réserves imposées au plaisir excitent le plaisir de vivre sans réserve.