L'égalité devant la mort est une fiction de la religion ou de la morale que démentent les usages de la société ; mais l'égalité devant l'amour est un fait de la nature.
Il ne m'a manqué pour réussir dans le monde qu'une passion et un vice, l'ambition et l'hypocrisie.
Le mariage a ses peines, mais le célibat n'offre que peu de plaisirs.
Je ne suis pas douée pour les discours. Alors j'ai décidé d'emprunter une phrase à un vrai poète William Shakespeare « L'amour n'est pas l'amour s'il fane lorsqu'il se trouve que son objet s'éloigne. Quand la vie devient dure, quand les [...] â–º Lire la suite
Il semblait à Murphy qu'il était lié avec Monsieur Endon, non seulement par la fiche, mais par un amour de la plus pure espèce, exempt de ces éjaculations précoces qui dans le grand monde passaient pour actes, pour pensées et pour paroles.
Si médiocre soit-il, un personnage de roman est toujours supérieur à un être humain.
Si vie et mort joignent leurs doigts pour t'étrangler, Trop morte vie et mort trop vive, alors t'imposent De rejoindre en germe de fleur et grain de blé L'essentiel des choses.
À force de vouloir toujours aller plus vite, c'est sa propre mort que ce monde fou finira par rattraper.
L'homme naît, vit ce qu'il vit et puis meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance.
Des Alpes aux Pyrénées et la main dans la main.Poètes, relevons-donc le vieux parler roman !C'est là le signe de famille,C'est là le sacrement qui unit le fils aux aïeux.L'homme à la terre ! C'est là le filQui tient le nid dans la ramée.
Ca vous a un côté sinistre la photographie... c'est de la mort en image.
Pour la mort comme pour tant d'autres importunités, la première fois est évidemment la plus désagréable.
La passion amoureuse est une manière d'entrer en résonance avec l'autre, corps et âme, et avec lui ou elle seuls.
A Hollywood, un mariage est un succès s'il dure plus longtemps qu'un litre de lait entamé.
Il en est d'un lendemain de mariage comme de celui d'un enterrement ; après la cérémonie, chacun s'en retourne à son travail en se disant : je suis content que ce soit fini.
On peut déclamer sa maladie ou réciter la mort des autres, mais sa mort propre, on la meurt toujours avec naturel.
On peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
Puis, soudain, se plaçant devant moi, m'arrêtant presque, avec cette manière extraordinaire de m'appeler, comme on appellerait quelqu'un, de salle en salle, dans un château vide : "André ? André ?...Tu écriras un roman sur moi. Je t'assure. Ne dis [...] â–º Lire la suite
L'absence d'un mort nous inonde de sa présence, et nous le rend encore plus cher.
La constance en amour est une inconstance perpétuelle.
La mort de Michael a été dévastatrice pour moi. C'est une telle source d'inspiration et un être remarquable.
Il n'y a que deux choses à faire avec un drapeau : ou le brandir à bout de bras ou le serrer avec passion contre son coeur.
- [Dans sa tête] Je pense que j'aurais du lui répondre quelques chose, n'importe quoi... Je suis censé être un futur écrivain mais aucun mot ne me venaient... J'avais l'impression de ne jamais avoir rien lu. Et de toute façon [...] â–º Lire la suite
Le testament du mort est le miroir de sa vie.
J'espère que le véritable amour et la vérité sont finalement plus forts que n'importe quel mal ou malheur dans le monde.
Mieux vaut la mort dans le combat que la vie d'un vaincu.
La mort rattrape ceux qui la fuient.
N'est-ce pas là une parfaite image de la vie et de la mort ? Un poisson qui gigote sur le tapis, puis qui ne gigote plus sur le tapis.
Un supplice bien réussi justifie la justice, dans la mesure où il publie la vérité du crime dans le corps même du supplicié.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?