La possibilité de vivre commence dans le regard de l'autre.
Un chat ne voit pas quelle raison il aurait d'obéir à un autre animal, fût-il sur deux pattes.
Je pense que la liberté la plus suave pour un homme qui est sur terre consiste à pouvoir vivre s'il le veut, ans avoir besoin de travailler.
À propos de temps qu'il fait... L'autre jour quand il faisait si froid, l'un de mes amis est entré dans un magasin pour acheter un pardessus. Il y était déjà venu 10 ans auparavant acheter un autre pardessus. Il ouvre la porte et dit au vendeur : « Bonjour Monsieur, c'est encore moi ! »
Une oie va pliant le cou, mais à ses yeux rien n'échappe.
Sans un autre qui se tient à côté de vous, rire, parler, apprendre, chanter... sont des actes qui ont peu de sens.
L'empreinte d'un homme sur un autre est éternelle, aucun destin n'a traversé le nôtre impunément.
Les gens qui demeurent à distance sont naturellement moins fautifs que ceux qui sont immédiatement sous vos yeux ; et il semble superflu, quand on considère la position géographique lointaine des Ethiopiens et combien peu les Grecs avaient affaire avec eux, de rechercher davantage pourquoi Homère les appelle "irréprochables".
Que Dieu existe ou non, quelle importance puisque j'ai besoin de lui pour vivre !
Les quatre premiers mois de l'écriture du livre, mon image mentale se gratte avec mes mains à travers le granit. Mon autre image pousse un train dans la montagne, elle est glacée et je suis pieds nus.
C'était le milieu de l'automne.Dans les jardins publics, les avenues et les jardins, les feuilles se détachaient des arbres dans des couleurs flamboyantes. Nous passions des heures dehors, à contempler cette beauté qui ne reviendrait pas.
Un livre, c'est aussi une présence intime, cette chose écrite par un autre et qui sublime l'insignifiance de vos jours.
Il est des maisons qui donnent des ordres. Elles sont plus impérieuses que le destin : au premier regard on est vaincu. On devra habiter là.
Ici aux États-Unis, espérons-le, ce que nous construisons ne sont pas seulement des pyramides, ne sont pas des icônes pour un seul pharaon. Ce que nous construisons, c'est une culture et une façon de vivre ensemble sur lesquelles nous pouvons [...] ► Lire la suite
C'est horrible de se rendre compte que vous n'apprenez à vivre que lorsque vous êtes sur le point de mourir.
L'espoir a les yeux brillants.
Toute chose naît pour périr Et tout ce qui périt retourne Pour une autre fois refleurir.
- Léo, je jure de tout faire pour t'aider à aimer la vie, de toujours t'entourer de tendresse, et de cultiver la patience que l'amour commande. De parler quand les mots sont nécessaires, et quand ils ne le sont pas [...] ► Lire la suite
Ça se passe mal. Ça s'est vraisemblablement toujours mal passé sur notre planète. Peut-être que dans un avenir proche, des millions de gens vont s'installer sur une autre planète et que, dès lors, c'est sur cette autre planète que ça va mal se passer.
C'est le commencement qui est le pire, puis le milieu puis la fin ; à la fin, c'est la fin qui est le pire.
Il n'y a qu'en France où l'on est épaté de voir les gens vivre d'une façon un peu singulière.
Chacun de nous ignore la couleur de l'iris de presque tous ses amis. L'oeil est regard : il n'est oeil que pour l'oculiste et pour le peintre.
Il faut vivre en intelligence avec le système, mais en révolte contre ses conséquences, il faut vivre avec l'idée que nous avons survécu au pire.
Pénètre dans l'âme qui dirige chacun et laisse tout autre pénétrer dans ton âme à toi.
La plupart des hommes sont tellement personnels qu'au fond rien n'a d'intérêt à leurs yeux qu'eux-mêmes et exclusivement eux.
Pourquoi un miracle n'en serait pas un seulement parce qu'un autre ne le voit pas ?
Le commencement de la sagesse est dans la découverte qu'il existe des contradictions dont il faut vivre la tension permanente et qu'il ne faut surtout pas chercher à résoudre.
Vous vous souvenez de votre enfance à l'époque ou vous croyiez aux contes de fée ? Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu'à son château sur la colline... [...] ► Lire la suite
La beauté est dans les yeux de celui qui regarde.
Vivre la route. Ne jamais quitter la route. Toujours plus loin, toujours en exil. Ne plus vivre l'idée du temps, n'avoir aucune horloge, que des couchers de soleil à l'horizon qui ne cesse de reculer plus on avance.
On dit que certaines vies sont liées à travers le temps... Unies par un ancien appel qui résonne à travers les siècles.