La possibilité de vivre commence dans le regard de l'autre.
Tout bon livre doit savoir provoquer l'attente : lire, c'est attendre la suite !
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
On peut allumer des dizaines de bougies à partir d'une seule sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant.
Il faut vivre comme l'on pense, autrement l'on finit par penser comme l'on vit !
J'étais très attaché à ma famille quand mon père est mort. J'avais 19 ans. J'étais sur le point d'aller vivre avec mon père juste avant qu'il meurt, donc c'était très intense.
Pauvres gens et misérables, peuples insensés, nations opiniâtres en votre mal et aveugles en votre bien, vous vous laissez enlever, sous vos propres yeux, le plus beau et le plus clair de votre revenu, piller vos champs, dévaster vos maisons [...] â–º Lire la suite
Le rire pur, le rire d'enfant, commence avec la pleine acceptation de nos erreurs et préjugés.
L'homme est né pour vivre dans les convulsions de l'inquiétude ou dans la léthargie de l'ennui.
Le regard a quelque chose de traître.
Si on ne peut guérir de ses maux, que faire d'autre que vivre avec.
C'est pas gentil d'être méchant, mais c'est plus rentable que le bonheur des gens.
Le bonheur ne se perçoit pas sans esprit et sans vigueur.
Je n'ai aucune espèce de joie à faire le bonheur des gens qui ne me plaisent pas.
Nul n'est si vieux qu'il ne croie vivre un an de plus.
La philosophie est chose ni plus ni moins sérieuse qu'une suite en ré mineur.
Souvenez-vous bien que le bonheur est une question d'énergie.
On ne peut s'empêcher de vieillir, mais on n'est pas obligé de vivre en vieux.
Où commence le mystère finit la justice.
L'Etat : la grande fiction à travers laquelle tout la monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
On est mal à l'aise quand on doit choisir entre le bonheur dans la servitude qui nous sécurise et le plaisir du cheminement personnel qui nous isole.
Si l'on pouvait prolonger le bonheur de l'amour dans le mariage, on aurait le paradis sur la terre.
L'acteur s'adresse à un public hypothétique. Il le regarde mais ne le voit pas. C'est un regard qui le traverse, qui passe au-delà de lui.
Il a toujours été évident pour moi qu'un jour ou l'autre je finirais par atterrir dans cette ville. Sans vouloir me vanter, je suis un homme extrêmement séduisant. Je n'y peux rien. Je fais rien pour, c'est comme ça. Quand [...] â–º Lire la suite
Si l'on va au fond des choses, on se rend compte que le monde n'a jamais été plus ou moins brutal qu'il ne l'est aujourd'hui ; tout cela dépend du regard que tu portes et de la vie que tu as choisi de vivre.
Je suis une vraie solitaire dans l'âme et encore plus en mer.
Il avait une telle facilité de vivre, qu'il rendait le bonheur contagieux. Et être heureux n'était plus un choix mais une évidence.
On veut bien faire le bonheur des autres. Mais on n'aime guère - quoi qu'on dise - que ces mêmes autres se mêlent du nôtre.
C'est dur d'arrêter de boire ? Non, ce qui est dur, c'est de ne vivre que de bouffe et d'eau.
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
Je me bats toujours. Je ne sais pas combien de temps encore, mais je continue de lutter, une lutte qui consiste à faire vivre le cinéma et pas seulement à faire un autre film.