Tu dois vivre dans le présent, te lancer au-devant de chaque vague, trouver ton éternité à chaque instant.
Je jure devant Dieu, je jure devant Dieu que je ne me laisserai pas abattre ! J'aurais le dernier mot et lorsque ce cauchemar sera terminé, je jure devant Dieu que je ne connaitrais jamais plus la faim. Non ! Ni moi-même, [...] â–º Lire la suite
Il est facile de dire qu'on est heureux et gênant d'avouer qu'on ne l'est pas. Peut-être parce qu'au fond, l'homme est fait pour le bonheur et que les malheurs viennent de lui-même.
La mort n'est pas triste ; ce qui est triste, c'est que les gens ne vivent pas vraiment.
La mort est un acte du coeur.
Mourir n'est pas mourir, mes amis, c'est changer. La vie est le combat, ma mort est la victoire. Et cet heureux trépas, des faibles redouté. N'est qu'un enfantement à l'immortalité.
L'esprit, souviens-t'en bien, est la mort du génie.
Nous étions faits pour être libres, Nous étions faits pour être heureux Le monde l'est lui pour y vivre Et tout le reste est de l'hébreu.
L'acte de mort possède sa propre sémantique, et il n'est pas indifférent de savoir de quelle façon un homme a trouvé la mort, et dans quel élément.
Plus tu es loin de moi, et plus mon coeur a besoin de t'aimer, et de jouir de ta tendresse. Reviens-moi, tu me manques tant, je veux vivre au plus tôt ces instants qui te ramèneront dans mes bras.
Le temps passé n'est plus, l'autre encore n'est pas, Et le présent languit entre vie et trépas ; Bref, la mort et la vie en tout temps est semblable.
La seule chose que nous apprend la mort est qu'il est urgent d'aimer.
Sans le travail, comment prétendriez-vous résister à la mort ?
Voulez-vous que je vous dise pourquoi vous n'avez pas peur de la mort ? Chacun de vous pense qu'elle tombera sur le voisin.
Je marchais dans la ville. J'allais vadrouillant, réceptif aux déclics. Comme une chienne de vie, je poussais devant moi le poids d'une civilisation. Que je n'avais pas demandée. Dont j'étais fier. Et qui me faisait étranger dans cette ville d'où j'étais issu.
On n'est jamais heureux qu'au petit bonheur.
On ne parle jamais de l'intelligence d'une mère, comme si c'était amoindrir son affectivité, la distancer. Mais l'intelligence, c'est : tout ce qui nous permet de vivre souverainement avec un être.
La bonne chose à propos de vivre dans une petite ville est que lorsque vous ne savez pas ce que vous faites, quelqu'un d'autre le sait.
La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres, tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
Nous devrions utiliser la mort pour entrer plus avant dans la vie.
Cristina je pourrais te promettre de t'aimer et de te chérir. Je pourrais te promettre d'être la dans le bonheur et dans le malheur, de t'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare ; mais je ne le ferai pas. [...] â–º Lire la suite
Dites-moi pourquoi je ne vais pas pouvoir vivre sans une partie de mon coeur, alors que d'autres arrivent à vivre sans âme ?
Tous les gens sont pareils : crevant de peur à la pensée de la mort et obsédés par le sexe.
Ce qui perd le lièvre, ce sont ses ruses. S'il ne faisait que courir droit devant lui, il serait immortel.
L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour cela que le présent nous échappe.
On est amoureux le jour, on est rêveur la nuit mais à quoi pense-t-on quand il faut vivre ? L'amour et le rêve ne sont qu'une soif de la vie et pour en dévorer pleinement de sa faim, bien d'autres choses sont primordiales à cette vie.
Beaucoup n'ont pas vécu leur vie, espérant s'en tirer avec la mort d'autrui.
Chaque femme a du sang pour quatre ou cinq enfants et lorsqu'elle n'en a pas, il se change en poison.
Il faut des torrents de sang pour effacer nos fautes aux yeux des hommes, une seule larme suffit à Dieu.
La volonté d'aimer, de vivre est un arbre naturel...
Nul n'est vraiment heureux aussi longtemps qu'il n'a pas appris à se passer du bonheur.