C'est effrayant de vivre avec des gens qui vous connaissent. Ils vous empêchent de changer en ne s'apercevant pas que vous êtes un autre.
Quand le fanatisme entre dans la cervelle d'un homme de parti, il n'y a que la mort qui puisse le délivrer.
Notre mort n'est que très simple. Celle des autres est insupportable.
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
La défense c'était, en tout cas pour moi, une manière de changer le monde !
Le rôle de l'école est de préparer les enfants à mettre en place et à faire vivre cette société de l'échange, dont les principales productions seront des richesses non marchandables, échappant par conséquent aux raisonnements des économistes : santé, éducation, culture, justice...
Je puis me passer de sympathie comme on peut se passer de tout ; mais quand j'en retrouve un peu quelque ombre, je ne comprends plus comment on s'en passe. C'est un plaisir si immense ! C'est tout autre chose [...] ► Lire la suite
Séduire, c'est ne pas mourir. C'est vivre dans le regard de l'autre.
Je ne suis pas un ange, affirmai-je, et je ne le serai qu'à ma mort : je serai moi-même.
On va mettre cela sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d'enfance...
Contre la mort nul ne peut se défendre.
La poésie est une éternelle jeunesse qui ranime le goût de vivre jusque dans le désespoir.
L'une des choses les plus difficiles n'est pas de changer la société, mais de se changer soi-même.
Sur tout l'onde éternelle étale son glacis. La vie la mort sont une même flamme.
Presque tous les hommes sont des esclaves pour la même raison que les Spartiates attribuent à la servitude des Perses - le manque de pouvoir pour prononcer la syllabe "Non". Pouvoir prononcer ce mot et vivre seul, sont les seuls moyens de préserver sa liberté et son caractère.
Changer le monde commence par se changer soi-même.
Il est plus sage de changer beaucoup de choses qu'une seule.
De même qu'il ne peut pas vivre sans oxygène, l'homme ne peut pas vivre sans femme.
Si j'étais immortel, j'inventerais la mort pour avoir du plaisir à vivre.
On a troqué le képi contre la casquette. Le plus dur maintenant ça va être de changer ce qu'il y a dessous.
Nous ne pouvons pas vivre sans témoins. Une histoire non racontée n'a pas eu lieu.
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
L'homme n'invente l'éternité de son existence que dans les sentiments qu'il partage.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
Nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
Je veux vivre comme un cristal, je m'en briserai, peut-être.
L'ami, le seul, est celui avec qui l'on pourrait vivre comme avec une femme.
Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres.
La mort (ou son allusion) rend les hommes précieux et pathétiques.
S'adapter : changer son fusil d'épaule.
Ceux qui ont le mieux parlé de la mort sont morts.