Je ne suis pas un ange, affirmai-je, et je ne le serai qu'à ma mort : je serai moi-même.
J'apprécie la subtilité. Je n'ai jamais aimé embrasser devant la caméra.
Les ministres doivent montrer qu'ils en ont. Je parle des nerfs bien entendu.
Que je méprise ces philosophes, qui, mesurant les conseils de Dieu à leurs pensées, ne le font auteur que d'un certain ordre général d'où le reste se développe comme il peut !
Quand vous êtes quelqu'un qui marche au cinéma, vous avez beaucoup de responsabilités parce que si vous dites non, le film ne se fait pas. Et donc, du coup, vous héritez d'une sorte de pouvoir, indirectement. C'est terrible, je peux [...] â–º Lire la suite
J'ai entendu tellement d'histoires que je ne sais pas laquelle est la plus populaire. Mais je sais laquelle est la moins populaire.
Le paradis terrestre est où je suis.
Lorsque je porte le maillot de l'équipe nationale, son seul contact avec ma peau le met en place.
Il y a un faux amour qui fera de vous quelque chose que vous n'êtes pas.
Puisque tous les vivants A la longue Doivent mourir Tant que je suis en vie Mieux vaut être gai.
Entre moi et le monde, une vitre. Écrire est une façon de la traverser sans la briser.
Le seul amour véritable est le coup de foudre ; le second regard rompt le sortilège.
Je me demande qui je suis, dit Dieu... Peut-être suis-je un compromis conclu par l'être et le non-être aux dépens de moi-même...
Le dieu de l'amour est né en même temps que moi que sera donc l'amour lorsque je serais mort?
Son meilleur ami c'est d'abord soi-même. Mes rêves traversent les nuits, s'étendent sur mes plaines. Près des montagnes de soucis où je vide ma haine j'essaye d'croire en la vie mais j'y arrive à peine.
En ce moment, je reçois beaucoup de prix : Méditerranée, trophée Marianne, d'autres que j'ai oubliés... Quand les hommages pleuvent, c'est que la mort est proche.
Elle a dit qu'elle approchait de la quarantaine, et je n'ai pas pu m'empêcher de me demander dans quelle direction elle s'en approchait.
Tu n'es pas encore le plus fort, mon garçon, dit-elle posément, mais il faut avouer que tu ne manques pas de courage. Tu me détestes, je le sais. Pourtant je vais te dire une chose : il n'y a aucun de mes fils qui me ressemblent plus que toi.
Je regarde ce que je perds Et ne vois point ce qui me reste.
Personne ne me mettra dans la tête que c'est gagner sa vie que de la donner à un propriétaire d'usine. La vie est gratuite. Je ne l'ai pas payée et je ne la paierai pas.
La peinture n'est pour moi qu'un moyen d'oublier la vie. Un cri dans la nuit. Un sanglot raté. Un rire qui s'étrangle.
Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D'ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c'est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
Tout le monde a une beauté différente et des qualités différentes et je pense que les femmes doivent apprendre à aimer leurs qualités et être à l'aise dans le fait que tout le monde est différent.
Définissez-moi d'abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j'y crois.
Comme je ne suis pas payé en fonction de ce que je fais, je fais en fonction de ce que je suis payé.
Il en avait vu, des choses, dans sa vie d'homme. Ce qu'il en avait vu! Le vent sec du malheur, la mort des naufragés, une inoubliable récolte de haricots rouges l'année de ses vingt ans, la main forte des dieux, l'usure des jardins, les hanches douces si douces des femmes. Et tant, tant d'autres choses!
J'ai perdu mon insouciance. Je l'ai retrouvée, heureusement. Je me connais beaucoup plus, même si je n'ai pas l'impression de me connaître vraiment. Je ne sais pas si ça m'intéresse. C'est déjà pas mal de se chercher et de jouer avec soi.
Les plus belles découvertes cesseraient de me plaire si je devais les garder pour moi.
A une vérité ténue et plate, je préfère un mensonge exaltant.
La nuit autour de moi se fait plus obscure,Les vents sauvages soufflent, plus froids,Mais un charme tout puissant me lie,Et partir, partir, je ne le peux.Les arbres géants abaissentLeurs branches nues, pesantes de neige,Et la tempête va grande erre,Et cependant [...] â–º Lire la suite
Ah, si j'étais un homme, vous respecteriez la femme que je suis !