La plus triste des morts, c'est la mort de la jeunesse.
Tout est triste dans l'amour ; mais, triste et tout ce que vous voudrez, c'est la meilleure chose qui existe.
La plupart des mécanismes de la vie connaissent des ratés, des failles. La mort jamais.
Il y a beaucoup de bons livres autour. Les gens ne lisent plus. C'est une triste situation. La lecture est la seule chose qui vous permet d'utiliser votre imagination. Quand vous regardez des films, c'est la vision de quelqu'un d'autre, n'est-ce pas ?
Moins qu'avant : la jeunesse française boit des eaux pétillantes, et les anciens combattants, des eaux de régime. Puis, surtout, il y a le whisky... C'est le drame ça, le whisky.
La mort n'est plus comprise comme la conclusion logique de toute vie, mais comme un accident de parcours. Et comme pour tout accident, il vaut mieux cacher son existence aux survivants.
L'amour supporte mieux l'absence ou la mort que le doute ou la trahison.
La mort est affreuse quand on est dénué de tout ce qui peut nous consoler en cet état.
C'est triste de voir une larme sur un visage crispé par un sourire...
Je me disais : allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
Et si la mort n'était qu'un mot ?
Il est très rare qu'une vie ratée reçoive l'aumône d'une mort réussie.
La jeunesse qui se borne au logis a toujours l'esprit borné.
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort; le vaillant n'a jamais goûté à la mort qu'une seule fois.
- Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières, puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage... - Pas besoin de devenir un expert, s'il vous plaît ! « Le vent, pareil à l'enfance, se joue de l'arbre moqueur... » ? [...] â–º Lire la suite
La mort n'est pas si cruelle à nous ravir ce qu'on aime ; non pas si cruelle que l'oubli.
ll pleut des jours le jour en pleure,L'avril périt de ses parfums,Et comme lui les regrets meurent,Sait-on d'un mort s'il fut quelqu'un.
Hélas ! Qu'il est triste d'annoncer le premier des malheurs !
Je suis le président de la jeunesse de France.
Mon amour pour elle est mort ce matin-là dans cette chambre du Waldorf Astoria. Il est mort mais il a laissé une cicatrice terrible. À dater de ce jour, j'ai toujours eu très peur de tomber amoureux, car cela signifie devenir vulnérable, faible, enchaîné. J'étais bien décidé à ne plus me laisser prendre.
La mort est bien le bout, non pourtant le but de la vie.
L'absence d'un mort nous inonde de sa présence, et nous le rend encore plus cher.
Pour notre corps, la mort n'est qu'une lessive.
Nous disons la mort pour simplifier, mais il y en a presque autant que de personnes.
Attends la mort pour louer la vie, et le soir pour louer le beau jour.
L'immortalité engendre la paresse parce qu'un immortel remet toujours au lendemain ce qu'un mortel aurait fait le jour même.
Une misérable vie vaut mieux qu'une belle mort !
On dit que la jeunesse ne croit plus à rien. Quelle tristesse... Et si un jour le Père Noël ne croyait plus aux enfants !
La jeunesse ne doit pas être la variable d'ajustement de la crise. Mobilisons-nous pour l'apprentissage et les emplois d'été
Jeune, on pense à la mort sans l'attendre ; vieux, on l'attend sans y penser.
Le mariage, en tant qu'institution, est aussi mort que l'oiseau dodo.