Soyez heureux Avec le peu de science Qui rend joyeux Les braves gens sans méfiance.
Le délire c'est la théorie d'un seul, tandis que la théorie est le délire de plusieurs.
La science peut mener à la découverte de l'énergie atomique mais elle ne peut pas nous préserver d'une catastrophe nucléaire.
Ils regardent leurs corps. Leurs visages tournés l'un vers l'autre, leurs coudes s'effleurant, ils sont comme un homme et une femme après l'amour, reclus de volupté, au point d'en trouver une nouvelle à ne plus se toucher. Un désir traîne [...] â–º Lire la suite
L'admiration paraît consister en un mélange de surprise, de plaisir et d'approbation.
Il faut convenir que, pour être heureux en vivant dans le monde, il y a des côtés de son âme qu'il faut entièrement paralyser.
Je pense que cela dérange les gens de voir des gens qui sont heureux et qui réussissent. Alors ils essaient de trouver ce qui ne va pas avec eux.
La curiosité excite le désir plus encore que le souvenir du plaisir.
Plus les individus sont détruits, plus grand est leur désir de se rattacher à une collectivité.
Mais aujourd'hui encore je pardonne difficilement, aux intellectuels surtout, la complaisance, sinon la complicité devant l'erreur. Ils ont le droit de se tromper, pas de tromper les autres, même par prudence ou tactique, par solidarité ou par discipline. Par discipline ! Un intellectuel discipliné est-il un intellectuel ?
- Qu'est-ce que l'amour physique ? - C'est la moitié du plaisir.
Le mondain, le casanier, le sauvage : n'est-ce pas la tripartition même du désir social ?
Pour être heureux essayer de vivre un moment d'éternité.
Les robes des femmes, de tout âge et de tout pays, sont une simple variante de l'éternel lutte entre le désir reconnu de s'habiller et le désir caché de se déshabiller.
La philosophie empêche la bêtise d'être aussi grande qu'elle serait s'il n'y avait pas de philosophie, c'est sa splendeur.
Je ne suis plus d'humeur à me laisser tromper par le diable rusé et faux personnage dont le plus grand plaisir est de profiter de tout le monde.
Il n'y a pas de récompense plus délicieuse, pas de plaisir plus exquis que de faire connaître et acclamer son travail par ceux dont les applaudissements font honneur.
C'était vraiment un homme du dix-neuvième siècle qui n'a pas voulu douter du savoir souverain, de ce siècle qui a fait la sourde oreille aux avertissements de Schopenhauer et s'est plu tenacement à confondre science et sagesse.
Les sots sont bien plus facilement entraînés que les autres à ce vain plaisir de s'écouter eux-mêmes en parlant aux autres. Ils pensent bien moins à instruire leur interlocuteur qu'a l'éblouir.
Il y a au moins un mariage qui rend un homme heureux : celui de sa fille.
La science s'appuie plus sur une interprétation intéressée des faits que sur les faits eux-mêmes.
Il y a une limite au bonheur qu'on peut tirer de son travail. On est même d'autant plus heureux qu'on passe moins de temps au travail.
Nous ne faisons rien de notablement humain tant que le désir n'est pas en jeu.
Le plaisir est principe et fin de vie bienheureuse.
Il n'y a aucun plaisir à tromper un mari qui ne voit jamais rien.
Je suis de ceux qui pensent que la science est d'une grande beauté. Un scientifique dans son laboratoire est non seulement un technicien : il est aussi un enfant placé devant des phénomènes naturels qui l'impressionnent comme des contes de fées.
Il sent du plaisir en lui-même... S'il veut de la dualité il l'a en lui-même... S'il cherche joie et satisfaction à l'extérieur, c'est en lui-même et il les trouve. Aussi est-il Seigneur et Maître de lui-même... et dans le monde entier il est à l'aise.
Le plaisir de l'homme, c'est l'homme.
Il ne suffit pas de réussir, il faut également jouir du plaisir de voir les autres échouer.
Une âme se peut dire généreuse quand elle prend plus de plaisir à donner qu'à recevoir.
Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer et c'est tout.