La maladie rend mystique, tous les fiévreux vous le confirmeront.
C'est pour parvenir au repos que chacun travaille ; c'est encore la paresse qui rend laborieux.
La mystique est l'antidote de la sensualité engendrée dans l'âme.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] â–º Lire la suite
Y'a des gens qui disent : "on est cernés par les cons". C'est vrai, mais on se rend pas compte à quel point.
On peut changer de foi sans changer de Dieu. Et inversement.
Rien ne rend un homme plus redoutable, plus implacable, plus... que la faculté de voir les choses... telles qu'elles sont.
La douce voix de l'amitié est le meilleur remède contre la peine.
La résignation rend plus facile à supporter ce que l'on ne peut améliorer.
Le comble de la célébrité, c'est de donner naissance à un adjectif. En employant "hugolien", "moliéresque" ou "brechtien", la postérité rend hommage à des écrivains et leur applique une petite couche d'immortalité.
Rien ne rend méchant comme le malheur. Voyez les prudes.
- Personne ne rigole plus, ils ont tous peur de moi ici - Et à ton avis, pourquoi ? - Peut-être parce que... je suis pas un bon malade. Un malade qui fait plaisir, un malade qui leur permet de croire [...] â–º Lire la suite
Les trois erreurs sur le désir s'appellent le manque, la loi et le signifiant. C'est une seule et même erreur, idéalisme qui forme une pieuse conception de l'inconscient. Et l'on a beau interpréter ces notions dans les termes d'une combinatoire [...] â–º Lire la suite
La magie de l'amour, c'est qu'il rend beau, et qu'au lieu de rendre la justice, il propose la justesse.
Ma foi m'aide à comprendre que les circonstances ne dictent pas mon bonheur, ma paix intérieure.
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] â–º Lire la suite
La télévision ne rend fou que ceux qui le sont déjà un peu.
- Qu'est ce que vous glandez là hein ?! - Nan sir faites pas le con. - Nan mais je fais pas le con ! Je dératise, je désinfecte ! - J'peux plus respirer. - Ah c'est bien possible j'peux pas vous dire [...] â–º Lire la suite
Il n'y a rien de bon ou de mauvais en soi, c'est la pensée qui rend les choses telles.
La maladie de l'adolescence est de ne pas savoir ce que l'on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
On ne rend pas les pauvres plus riches en rendant les riches plus pauvres.
Un homme qui ne demande jamais de service à personne finit par se faire la réputation d'un homme qui n'en rend pas.
Je suis déterministe. En tant que tel, je ne crois pas au libre arbitre. Les Juifs croient au libre arbitre. Ils croient que l'homme façonne sa propre vie. Je rejette cette doctrine philosophiquement. À cet égard, je ne suis pas juif.
La patience est le meilleur remède pour les maux de la vie.
Il n'y a que deux maux bien réels dans le monde : le remords et la maladie ; le reste est idéal...
Nous apprécions les services que quelqu'un nous rend d'après la valeur qu'il y attache, non d'après celle qu'ils ont pour nous.
Curieusement, ils ont l'esprit de labourer la terre et l'amour de la possession est une maladie chez eux. Ces personnes ont établi de nombreuses règles que les riches peuvent enfreindre, mais pas les pauvres. Ils prélèvent leurs dîmes sur les pauvres et les faibles pour soutenir les riches et ceux qui gouvernent.
L'essai donne un état du réel structuré par un raisonnement tandis que le roman est mouvant, il rend ce que la vie a de contradictoire, d'incohérent, de changeant.
Ce qui vous rend différent ou bizarre, c'est votre force.
Celui qui sans autorité tue un criminel se rend criminel lui-même.
Je ne sais si la soumission est en marche, mais la peur est là et, malgré les crayons brandis, malgré les professions de foi martiales, il y aura de moins en moins de « Charlie » sur notre sol.