La langue est le ciment des actes ; non seulement elle les rend explicites, mais elle en conserve l'empreinte.
La valeur d'une chose réside parfois non dans ce qu'on gagne en l'obtenant, mais dans ce qu'on paye pour l'acquérir, dans ce qu'elle coûte.
Je ne suis pas à l'extérieur ce que je suis à l'intérieur, je ne suis pas non plus à l'intérieur ce que je suis à l'extérieur ; moi, c'est la sagesse.
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Les gens meurent de faim dans le monde, non pas parce que nous n'avons pas assez de nourriture, mais parce que nous ne sommes pas organisés.
Pendant la guerre, les Français parlaient aux Français. Mais les Allemands aussi !
Parler du désert, ne serait-ce pas, d'abord, se taire, comme lui, et lui rendre hommage non de nos vains bavardages mais de notre silence ?
Ce qui est matériel est éphémère, ce qui est non matériel est éternel.
Il nous faut tout simplement savoir si nous voulons entendre Dieu, non pas là où nous avons envie de l'entendre, mais là où il nous parle vraiment.
N'est-il pas clair que les tyrans, pour s'affermir, se sont efforcés d'habituer le peuple, non seulement à l'obéissance et à la servitude mais encore à leur dévotion ?
Une seconde prémisse sous-jacente à l'attitude selon laquelle il n'y a rien à apprendre sur l'amour revient à supposer que le problème de l'amour est un problème d'"objet", et non un problème de "faculté". Les gens pensent qu'il est simple [...] â–º Lire la suite
La paix a ses victoires. Non moins célèbres que celles de la guerre.
Nos actes quotidiens ne sont en réalité que des oripeaux qui recouvrent le vêtement tissé d'or, la signification profonde. C'est dans l'exercice de son art que l'artiste trouve un heureux compromis avec tout ce qui l'a blessé ou vaincu dans [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas retourné en France. Non pas par peur, mais par respect car je sais que la blessure est encore profonde chez eux.
On peut toujours apprendre ce qu'on ne sait pas, non ce qu'on croit savoir.
Le travail a été fait pour l'homme, et non pas l'homme pour le travail.
L'honneur doit être un éperon pour la vertu, et non pas un étrier pour l'orgueil.
- Le problème des allemands c'est comment ne pas revenir en arrière. - Le problème des français c'est comment aller de l'avant.
- Bonsoir Monsieur Jean-Pierre, bah ça sent bizarre ici, ça sent les pieds non ? - Uhmmm, c'est possible.
L'homme est le travailleur du printemps, de la vie, De la graine semée et du sillon creusé, Et non le créancier livide du passé.
Les écrivains ont mis la langue en liberté.
Combien de temps la politique étrangère de la France se décidera-t-elle en fonction de l'émotion du moment, si justifiée soit-elle, ou d'un prochain congrès de parti ? Les Français n'auraient-ils pas encore compris que le péché majeur, en diplomatie, est de se laisser guider par la politique intérieure ?
- Je pars en Angleterre. J'ai mon chef qui m'a trouvé une très bonne place là-bas. Je vais pouvoir améliorer mon Anglais ! - Tu pars quand ? - Demain. - Bah je croyais que t'en avais marre de bosser pour les [...] â–º Lire la suite
- Laisse tomber Jamal, c'est le genre de fille qui connaît que trois mots de vocabulaire : « STOP, NON et AU-VIOL ». - C'est parce qu'elles ont pas eut le bon prof de langue ! Avec moi elles apprennent : « Oh encore, OH OUI [...] â–º Lire la suite
Ta langue est crue somme une bouchère,Elle est rouge comme un gigot,Sa pointe est comme un couteau criant,Mon vit sanglote de salive.
Le souvenir est une voix brisée,On l'entend mal, même si on se penche.Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
À certaines offres les filles, par modestie, disent un non qu'elles voudraient qu'on prit pour un oui.
L'homme est tout ce qu'on voudra, mais non pas raisonnable.
Les idées font le tour du monde : elles roulent de langue en langue, de siècles en siècles, de vers en prose.