L'expression la plus triste de la langue française : «A quoi bon ?».
Ah, l'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné.
Ça me choque en tout cas de vivre dans une société où la mélancolie, la tristesse sont des fautes, qu'on n'avoue pas aux autres, et peut-être même pas à soi-même.
La vie est triste à mourir alors autant rire à en crever.
Si nous ne voyions autour de nous que des gens joyeux, la gaieté finirait par devenir d'une tristesse désespérante.
La triste et sordide conclusion, est que personne ne se souciait de l'assassinat des Juifs... C'est la leçon juive de la Shoah, c'est la leçon que nous a enseignée Auschwitz.
Tout ce qui est triste me paraît suspect.
Si vous parlez à un homme dans une langue qu'il comprend, cela lui monte à la tête. Si vous lui parlez dans sa langue, cela lui touche le coeur.
Chaque langue est infiniment riche et propose une grille de l'univers qui lui est propre.
On ne bâtit pas sur du vent.[...] Nous avons, une fois pour toutes, écarté les nuées et les chimères pour lier définitivement notre avenir à celui de l'oeuvre française dans ce pays.
Enfants, oyez une leçon : notre langue a cette façon, que le terme qui va devant, volontiers régit le suivant.
Le perroquet ne fait jamais que parler sa langue maternelle.
Fusillez-le ! Coupez-lui la langue ! Fusillez sa langue ! Et coupez cette vilaine barbe !
C'est triste de ne pas avoir d'amis, mais c'est encore plus triste de ne pas avoir d'ennemis.
L'espagnol est la langue des amants, l'italien est celle des chanteurs, le français celle des diplomates, l'allemand celle des chevaux.
Pour tout homme de coeur le culte qu'il a voué à sa langue maternelle est une chose sacrée !
Les histoires de cercueils C'est triste et pas joli.
On demande volontiers au polyglotte : "En quelle langue pensez-vous ?" Je lui pose plutôt cette question : "En quelle langue souffrez-vous ?" Celle-là, c'est la vraie, la maternelle.
Le vin est senti par la nation française comme un bien qui lui est propre, au même titre que ses trois cent soixante espèces de fromage et sa culture.
La tristesse : un appétit qu'aucun malheur ne rassasie.
Tu trouveras, dans la joie ou dans la peine, Ma triste main pour soutenir la tienne, Mon triste coeur pour ecouter le tien.
La langue anglaise est du hollandais brodé de français.
Ah ! La gloire, triste denrée. Elle se paye cher et ne se garde pas. Ne serait-elle point l'égoïsme des grands hommes, comme le bonheur est celui des sots.
La poésie est une langue à part que les poètes peuvent parler sans crainte d'être entendus, puisque les peuples ont coutume de prendre pour cette langue une certaine manière d'employer la leur.
L'apologie de l'orgasme masculin se confond avec celle du phallus : petit organe deviendra grand et fort, mais à grand triomphe, brève victoire et tristesse post-coïtale.
Il n'est pas nécessaire d'entendre une langue pour la traduire, puisque l'on ne traduit que pour des gens qui ne l'entendent point.
La révolution Française n'a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu'est la bourgeoisie qui s'est de plus en plus abâtardie jusqu'à devenir traîtresse à son propre pays.
Il eut une seule mère et plus d'une mère, sans doute, mais il a bien eu sa langue maternelle, une langue maternelle, une seule langue maternelle plus une autre langue. Il peut alors dire « ma langue maternelle » sans laisser paraître, en surface, le moindre trouble.
Quelle que soit la langue qui l'exprime, la prière est une humiliation ; la demande, une déchéance, la supplication, une indignité.
Ce qui n'est plus supportable, c'est cette bonne conscience béate qui, chaque fois, nous assure qu'il y a maldonne, que l'horreur n'a pas de place chez nous. [...] Nous nous refusons à reconnaître l'évidence : et, pour commencer, la place [...] â–º Lire la suite
Une langue que l'on n'enseigne pas, est une langue qu'on tue. Tuer une langue est un crime.