Comme si ça pouvait m'porter malheur de croire à mon propre bonheur.
Je n'ai pas honte d'être riche. Mon argent ? J'en profite !
Ah ! Ouh Ouh Ouh Ouh ! Toutoutou toutoutoutou toutoutou toutoutoutou ! Wouh ! Waw comment j'tai dosé tranquille, mon ami ! Hahahahaha ! Faut dire j'suis de la gazelle de compet ! Ah comment je t'ai dosé ! Allez tchao mon chaton !
Je le regardai vivre : mon opinion sur lui se modifiait sans cesse, ce qui n'arrive guère que pour les êtres qui nous touchent de près ; nous nous contentons de juger les autres plus en gros, et une fois pour toutes.
Dans la vie mon p'tit gars, y'a pas à tortiller, y'a rien de plus dangereux que de se faire tuer.
Il n'y a de bonheur que dans la liberté et de grandeur que dans une liberté croissante.
Certaines périodes de mon existence, en particulier au moment de l'enfance et de l'adolescence, n'ont pas été très agréables à vivre et restent comme des cicatrices.
J'ai toujours pensé que la musique était plus expressive que le dialogue. J'ai toujours dit que mon meilleur dialogue et scénariste était Ennio Morricone. Parce que, bien souvent, il est plus important qu'une note ou une orchestration qu'une ligne soit dite.
Le vin est le plus infaillible des présages car il annonce la joie, la franche gaieté, le bonheur enfin.
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard,Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson,Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson,Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson,Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare,Il n'y a pas d'amour heureux.
La liberté est donc naturelle ; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés qu'avec elle mais avec la passion de la défendre.
J'ai cherché dans les poèmesComment te dire je t'aime.J'ai trouvé des mots savantsBien trop long pour mes cinq ans. Alors, j'ai cherché ailleursEt j'ai trouvé dans mon coeurLes mots que tu m'as appris quand j'étais encore petit. Maman, je t'aime grand comme ça !Je le dis avec mes bras.
Je me détends en démontant mon vélo et en le remontant.
Dans l'excès du bonheur lire est bien difficile, cependant on s'ennuie à la longue si l'on ne lit pas.
Quand je vois quelqu'un qui veut faire mon bonheur, je passe sur le trottoir d'en face.
- Maxime, j'ai du retard. - Oh tu sais tant que ça ne dépasse pas un quart d'heure 20 minutes, c'est pas grave tu sais... Quoi ? ... Oh non putain... Oh non merde Sarah non... Oh lala mais de combien ? [...] â–º Lire la suite
Lorsque je suis à l'étranger, je m'impose de ne jamais critiquer ni attaquer le gouvernement de mon pays. Je me rattrape quand je rentre.
Scruter veut dire fouiller : je fouille le corps de l'autre, comme si je voulais voir ce qu'il y a dedans, comme si la cause mécanique de mon désir était dans le corps adverse.
Sans Contrefaçon, c'est quelque chose qui est dans mon esprit depuis très longtemps. C'est quand j'étais adolescente, on me prenait vraiment pour un garçon. Et j'ai ce souvenir précis d'un gardien d'immeuble qui m'a rencontrée et qui m'a dit : [...] â–º Lire la suite
Quand j'étais petit je faisais ce que mon père voulait. Maintenant il faut que je fasse ce que mon fils veut. Mon problème est de savoir quand enfin je pourrais faire ce que je veux !
À toi ma vie, ma tendresse, à toi mon coeur pour toujours.
Je me fiche qu'ils aient volé mon idée... Je m'inquiète du fait qu'ils n'en aient pas eux-mêmes.
Jacques n'a voulu ni rituel ni oraison. Il sait par expérience quelle épreuve c'est pour l'ami qui s'en charge. Il me demande de vous remercier d'être venus, de vous bénir, il vous supplie de ne pas être tristes, de ne [...] â–º Lire la suite
Et celui qui a dit « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants » mériterait un bon coup de pied au cul.
Moi je n'ai confiance qu'en mon manche et ma parole : l'une est de fer et l'autre d'acier.
Mais mieux valait mourir tôt et heureux que tard et insatisfait.
Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
Je suis romantique Je tombe amoureuse tous les jours. Pas avec des gens mais avec des situations. L'autre jour, j'ai vu un clochard en train de cirer ses chaussures. Cela vient de saisir mon coeur.
Selon l'anthropologue Jean-Pierre Digard, cet amour croissant pour quelques bébêtes que l'on cajole est le pendant nécessaire des cruautés que l'on fait subir à toutes les autres. Une manière de nous racheter, en somme.
Je ne vais pas passer la vie avec un bras attaché derrière mon dos.
Il ne me reste plus que la latitude d'aller me coucher sur la longitude de mon pieu.