En ma fin est mon commencement.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
J'ai toujours voulu avancer selon mon propre instinct,et ne me sers jamais de mes propres souvenirs.
Le premier républicain que j'ai connu était mon père et il est toujours le républicain que j'admire le plus. Il a rejoint notre parti parce que les démocrates de Jim Crow Alabama de 1952 ne l'ont pas enregistré pour voter. Les républicains l'ont fait. Mon père n'a jamais oublié ce jour, et moi non plus.
Quand on regarde Internet du point de vue des gens au pouvoir, ces vingt dernières années ont été terrifiantes. Ils ont vu débarquer Internet comme une maladie qui les prive de leur capacité à définir le réel, à définir le [...] â–º Lire la suite
Sauf mon père et ma mère, tout le monde ment.
Il est des modesties ou des sincérités d'apparat qui flattent l'orgueil personnel plus que les louanges.
Le commencement de toutes les sciences, c'est l'étonnement de ce que les choses sont ce qu'elles sont.
Comme il ne me reste pas énormément de temps mon discours sera bref... comme ma vie. Arrivés au terme de cette première période de notre vie (jeunes diplômés), nous avons tous tendances à vouloir nous remémorer les choses agréables et [...] â–º Lire la suite
Pour me comprendreIl faudrait savoir le décorDe mon enfanceLe souffle de mon frère qui dortLa résonnanceDe mes premiers accords.
Dès mon plus jeune âge, j'ai eu le plus fort désir de comprendre ou d'expliquer ce que j'ai observé.... Pour regrouper tous les faits en vertu de certaines lois générales.
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] â–º Lire la suite
Il me semble que le monstre humain, que la nouvelle économie du pouvoir de punir a commencé à dessiner au XVIIIe siècle, est une figure où se combinent fondamentalement ces deux grands thèmes de l'inceste des rois et du cannibalisme [...] â–º Lire la suite
- Parle à mon colt, ma tête est malade.
- Tu sais comment ils appellent un « Quarter Pounder with cheese » à Paris ? - C'est pas « Quarter Pounder with cheese » ? - Mon cul ! Ça a pas de sens « quarter pounder » avec leur système métrique. - Mais alors quoi ? - Ils [...] â–º Lire la suite
J'aime deux sortes d'hommes : ceux de mon pays et les étrangers.
L'homme n'est qu'une force, avec un pouvoir sublime qu'il appelle son intelligence, mais toutes les puissances prennent leur source dans la Matière sans commencement ni fin.
Je découperais mon coeur pour que tu le portes si tu le voulais.
Un célibataire, à mon avis, n'est qu'à moitié vivant.
Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit - Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit - Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres - Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres - Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !
- Je veux te remettre dans mon lit et ne jamais te laisser partir. - Alors fait le.
À un enfant, quel que soit son âge, on n'a jamais le droit de voler la fin d'une belle histoire.
Mon amour, épouse adorable, mon univers, toi le charme de ma vie, la consolation de mes maux, la douceur de mes nuits, la plus aimable et la plus aimée des femmes; je presse ton coeur contre le mien, et mes [...] â–º Lire la suite
La vie est une longue histoire. Un mauvais chapitre ne désigne pas nécessairement la fin du livre.
L'usine bouleverse mon corpsMes certitudesCe que je croyais savoir du travail et du reposDe la fatigueDe la joieDe l'humanité
Verrouillez vos bibliothèques si vous le souhaitez ; mais il n'y a pas de porte, pas de serrure, pas de verrou que vous pouvez mettre sur la liberté de mon esprit.
Le pessimisme de l'intelligence, l'optimisme de l'action. Ce pourrait être mon devise.
- J'ai déjà embrassé un garçon ! J'ai embrassé des garçons et... Et je n'ai pas ressenti cette chose. - Cette chose ? C'est comme ça que les jeunes appellent ça maintenant ? - Cette chose, le moment, quand on embrasse une personne [...] â–º Lire la suite
Le visage humain fut toujours mon grand paysage.
Je pense que je dois admettre un si bel hôte quand il demande l'entrée de mon coeur.
Si tu aperçois mon coeur, dis lui de revenir sans toi. Jette-le moi avec prudence comme un enfant d'une balançoire.