À Cuba, il y a une ouverture politique, économique et sociale, à tous les niveaux."
Face à la croissance explosive des techniques de communication de l'information, les capacités de notre cerveau d'acquérir, de stocker, d'assimiler et d'émettre de l'information sont restées inchangées.
Les avancées permises par ce paquet sont nombreuses. Elles concernent les consommateurs en leur proposant de meilleurs services à des prix plus justes. Les télécommunications sont caractérisées, en effet, par leur impact sur la vie quotidienne et jouent un rôle social évident comme vecteur de développement et de croissance.
L'écrivain est peut-être un politicien fourvoyé dans un état social qu'il n'a pas choisi mais dont il se sert comme d'une tribune...
Le capitalisme est une féodalité raffinée, tout comme la féodalité est un esclavage raffiné.
Il y a des gens riches partout, et pourtant, ils ne contribuent pas à la croissance de leurs pays.
Le capitalisme moderne est la philosophie de l'abrutissement par le besoin.
Ce n'est pas aux lecteurs de cet ouvrage que je croirai jamais devoir prouver que les idées gouvernent et bouleversent le monde, ou, en d'autres termes, que tout le mécanisme social repose finalement sur des opinions.
Pour l'Américain moyen, le message est clair. Le libéralisme n'est plus la réponse. C'est le problème.
L'art social n'est plus et n'est pas encore. Aussi que voyons-nous le plus habituellement de nos jours ? Des statuaires ? Non, des fabricants de statues. Des peintres ? Non, des fabricants de tableaux. Des musiciens ? Non, des fabricants de musique; partout des artisans enfin, nulle part des artistes.